‹ Un inventaire sous la terreurChapitre 62 sur 139 · ÉCURIES DE CHARTRES · texte numérisé non relu

ÉCURIES DE CHARTRES

L'aîné des fils du duc d'Orléans se nommait, comme on le sait, duc de Chartres. Il s'agit donc, selon toute apparence, des écuries du fils de Philippe-Égalité Louis-Philippe duc de Chartres, le futur Roi des Français. Mais nous n'avons pu déterminer leur emplacement, les ouvrages relatifs à la topographie parisienne ne fournissant aucun renseignement sur ce point. A la fin du siècle dernier, il y avait à Paris deux rues de Chartres, ainsi baptisées en l'honneur du fils aîné du duc d'Orléans : la première, percée vers 1780 sur l'emplacement de l'ancien hospice des Quinze-Vingts, allait du Carrousel à la place du Palais-Royal, au coin de la rue Saint- Thomas-du-Louvre : c'est dans celle-ci que se trouvaient les écuries du Roi ; la seconde, régnant le long du parc Monceau, propriété des d'Orléans, commençait ruesde Monceau et de Valois, et se terminait à la barrière de Courcelle. Le duc d'Orléans avait ses écuries rue Vivienne.

1. Broadvood (John), à Londres, fondateur de la grande fabrique de clavecins et dr pianos.

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