SAINTE-MARIE D'AGNEAUX
Agneaux (Jean-Jacques-René de Sainte-Marie d'), ancien officier d'infanterie, mourut en 1787, laissant à Françoise-Louise de Pestalozzi, sa femme, un fils, Hippolyte-Jean-Jacques-René, né à Paris le 3 janvier 1775. Celui-ci n'avait donc que quatorze ans en 1789, quand il fut envoyé par son oncle et tuteur J.-B. de Vissée, demeurant rue de Tournon, à l'Université d'Heidelberg, pour y perfectionner son éducation. C'est du moins ce qu'il fit valoir au ministre de la police, en 1802, pour obtenir sa radiation. Il avait un autre parent, Auguste-François de Sainte-Marie, propriétaire, demeurant rue des Fossoyeurs, autrement Servandoni. La proximité de ces deux rues habitées par ses parents avec la nie Garancière, où Ton voit ici que se trouvait la maison de Sainte-Marie, donne à supposer qu'il s'agit bien du personnage qui vient d'être nommé ; mais le dossier à son nom conservé aux Archives nationales (F 7 5 749*) n'en fournit point la preuve certaine.