‹ Un inventaire sous la terreurChapitre 89 sur 139 · Déjà cité · texte numérisé non relu

Déjà cité

raux (1736-1814), était veuf depuis huit ans de sa seconde femme, Antoinette- Henriette de Mazade. Son seul fils, Louis-Marie-Céleste, qui fut aussi duc de Villequier, puis d'Aumont (1762-9 juillet 1831), avait aussi perdu sa jeune femme, Madeleine-Henriette de Rochechouart, le 23 avril 1790. (Potier de Courcy, Continuation de VHist. génial, de la maison de France du P. Anselme, in-folio. — Paris, Didot, p. 252, 253.) — Le père et le fils émigrèrent, et leurs biens furent séquestrés. C'est de leur hôtel vraisemblablement que venaient les instruments attribués ici par erreur à la condamnée Vilquier. Il y a aux Archives nationales, parmi les papiers de rémigration, un dossier relatif à la radiation des trois filles du second lit de Louis- Alexandre-Céleste, duc de Villequier. Elles étaient restées constamment en France, et n'avaient du reste été inscrites « en prévention d'émigration » qu'au mois de vendémiaire an VIII. Aglaé, Constance et Victorine d'Aumont- Villequier furent rayées définitivement le 29 messidor an XI (30 juin 1803). L'arrêté porte en outre que main-levée leur sera faite des biens non vendus de leur père (F 7 5 721, dosssier Daumont). Les papiers saisis chez le duc de Villequier, émigré, comprenant surtout des titres de propriété, forment quatre liasses conservées aux Archives (T, 238 * à 4 ). On y trouve la preuve que l'hôtel de Villequier était bien situé rue Neuve-des-Capucines.

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