LS
PT ET TS Pie CUT URL, Mann GT "7 >»! DR ARITENS MAT ds Cod 74 2" dt AL rt PR APCE 6: PR T A LPS NAME S, EVE $ RER VS Te 4 d'Eva eY pb Et * D à À
n'était pas tout à fait juste, car on se souvint sur l'heure que, le jour de la tragédie de 1690, le P. Bouhours donna la collation à la demoiselle dans la chambre du jeune M. de Lamoignon, qui en fit beaucoup de bruit et qui en aurait quitté le collège si M. Voisin, son grand-père, n'avait apaisé les coups.
Ce fut pendant que M. l'avocat général était aux filles de Sainte-Marie qu'il envoya quérir le procureur pour l’engager à se charger de l'enfant. Cette affaire fait assez de bruit. Quoique la plupart du monde aille à décharger le P. Bouhours touchant l'enfant, on ne laisse pas de faire de lui bien des histoires qui ne lui sont guère avantageuses. On dit que les dames s’appellent présentement entre elles ma C'ine et ma Cochinchine!, et il paraît assez certain qu'il a écrit à la demoiselle des lettres fort galantes; mais on croit qu'il aura eu assez d'adresse et d'autorité pour les faire supprimer. On a fait sur cela des chansons fort malignes, où on n'a pas oublié le 7e ne sais quoi”, la traduction du Nouveau Testament, el que ce sont les jansénistes qui ont joué ce tour au P. Bouhours.
Une autre personne me mande que ce Père aura de
1. Le P. Bouhours demeure d'accord que, dans le temps que plusieurs jésuites partirent pour les Indes, il écrivit à la demoiselle, qu’il engageait alors à devenir religieuse : « Plusieurs de nos Pères s’en vont aux Indes travailler à la conversion des idolâtres; pour moi, je me borne au salut de votre âme. Vous êtes ma Chine et mon Japon. » (Apologie du Père Bouhours, apud le Père Bouhours jésuile convaincu de ses calomnies, etc., par P. Quesnel, 1700.)
2. Entreliens d’Arisle el d’'Eugène, par le P. Bouhours. Barbier d'Aucourt en fit une ingénieuse critique dans son ouvrage, les Sentiments de Cléanthe. Voici la phrase à laquelle Quesnel fait allusion : « Mais, de grâce, interrompit Eugène, est-ce assez connaître que de connaître la personne et que de connaître qu’elle est aimable? Peut-on l'aimer et ignorer en même temps ce qui la rend digne d’être aimée? — Oui, repartit Ariste, et c'est en cela que consiste le mystère du Je ne sais
quoi. » Et plus loin : « On ne peut faire aimer une personne en faisant .
voir son portrait non plus qu'en faisant son éloge, parce que le pinceau et la langue ne peuvent exprimer le Je ne sais quoi, qui fait tout. »