Scène Vf. — Duo entre Didier et Marion
— Vous m'avez voulu suivre, et votre destinée, Malqré moi, vous iavez à la miennr enchaînée
— Tu veux t>ien, n'est-ce pas? — .le serai vofic sour....
— SoulTrir (lu'uu histrion vous parle....
— Avec ces iionunes, pleins de paroles infâmes....
— Après tout, vois-tu bien, je ne sais où je vais : Mon ciel est noir....
I. Hugo, dans son premier jet, avait fort abusé de celte e.xciamation. Depuis, il la barrée en bien des endroits.
Les deux vers :
Va-t'en! — Didier, je veux dans l'ombre... etc.
figurent dans l'interligne. Il y avait eu omission de deux rimes masculines (cf. plus haut.) — Sangloltnnl est écrit avec deux t.
(L'on relève, dans Manon de Lonne, plus de négligences orthographiques qu'ailleurs.)
— C'est une folle chose....
— Parmi ces bateleurs qui viennent d'arriver....
Scène VII. — C'est celle où ce bavard de Saverny révèle à Didier l'identité de son amante. Scène primitivement fort courte, puisque toute la fin, depuis :
Vous trouvez"? — C'est pour vous, dites, qu'elle fit faire...
figure en marge, comme addition.
— Variantes du premier texte :
— Vous êtes le Didier....
— Chut! Cest vous que j'ai vu certain soir quelque part.
— Merci! Voilà son front, son oeil noir....
— Hein ? — N'est-ce pas pour vous, dites, qu'elle fit faire Ce portrait? — A présent, c'est vous qu'elle préfère. Savez-vous que maint duc vous envierait, vraiment?
Moi. du fond de mon cœur je vous fais compliment. Complime7its ! — Est-ce pas que je suis bien heureux?
Saverny continuait à jaser; et Didier répondait quelques mots :
C'est honorable.
DIUILR.
Ah! oui.
SAVERNV.
Cela donne bon ail....
— Vous sentez?...
DIDIER
<fui, je sens....
MAUION DE LOli.MK. 193
SAVERNY
Elle t!sl à vous....
— .... Lo cardinal lui-mùine.
DIDIER
Oui!
SAVEHNY.
Le petit tlEfOat, puis les trois Sainte-Mesme, Les quatre Arquinvigus... (?), ^
DIDIER
— Oui, c'est toute une histoire.
SAVERNY
Elle a pour vous Sans doute à quelque archer....
— .... Oh! ce serait énorme!
Lauteur, en relisant le dialogue, a supprimé presque toutes les interruptions de Didier, jugeant qu'un silence farouche convenait mieux au caractère et à la situation du jeune homme.
Scrne VIII. — Latïemas entreprend de corrompre le Gracieux, — Deux corrections seulement, au second vers et au dernier. Le texte portait :
— Sei'jnciir au pourpovit noir, (a part.) Bonne face de
[sbire....
— Et Je n'ai pas d'argent à vous rendre, seigneur ^ !...