‹ Un laboratoire dramaturgiqueChapitre 78 sur 112 · MAROT · texte numérisé non relu

MAROT

D'une bouche qui bâille on voit toutes les dents.

fil i)asse.) MAROT, lias aux ilcux autres.

Il a grand"peur du roi.

PARDAILLAN, de même.

Sa femme, fort charmante, En a moins peur que lui.

MARnT.

C'est ce qui répouvante.

Depuis « CossÉ, s'npprDchanl,... » jus(|u'à celte réflexion de Marot, tout le passage est retranché, biffé par un encadrement contenant une rature en croix de Saint-André (un carré avec deux diagonales). En marge, on lit ces deux vers ^)roférés par l*ardaillan, à voix basse) :

Il tremble (l'ar. : a prur) que le roi, que le loisir enllamiiie, Ne se jette d'ennui sur Madame sa femme.

1. Vers faux (II! pieds). V. Hugo s'en aperçoil et en change ainsi le milieu : « ... Il liàille, il vit moins, il soupire... ••

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