MAROT
D'une bouche qui bâille on voit toutes les dents.
fil i)asse.) MAROT, lias aux ilcux autres.
Il a grand"peur du roi.
PARDAILLAN, de même.
Sa femme, fort charmante, En a moins peur que lui.
MARnT.
C'est ce qui répouvante.
Depuis « CossÉ, s'npprDchanl,... » jus(|u'à celte réflexion de Marot, tout le passage est retranché, biffé par un encadrement contenant une rature en croix de Saint-André (un carré avec deux diagonales). En marge, on lit ces deux vers ^)roférés par l*ardaillan, à voix basse) :
Il tremble (l'ar. : a prur) que le roi, que le loisir enllamiiie, Ne se jette d'ennui sur Madame sa femme.
1. Vers faux (II! pieds). V. Hugo s'en aperçoil et en change ainsi le milieu : « ... Il liàille, il vit moins, il soupire... ••