SCÈNE ONZIÈME S
LUCIENNE
Garde-t'en bien!...
Après tout, je n'ai rien à me reprocher.
T H É R È s E t rentrant, un large carton à la maio.
On vient d'apporter ce paquet pour madame d'Ayrolles.
JULIETTE
Ce sont mes robes ! elles arrivent bien!...
LUCIENNE
A merveille!... Tu voulais me les montrer, montre-lesmoi.
JULIETTE
Dans un pareil moment!...
LUCIENNE
Pourquoi pasî... Oh ! je suis comme M. Laroche, moi, je suis calme.
THÉRÈSE
Madame emportera-t-elle la perruche?...
LUCIENNE
Non, non, M. Laroche ne peut pas la souffrir, laissezla!...
THÉRÈSE, sortiDt.
Bien, madame.
LUCIENNE, qni a onvert le cartoa et tronTé an papier |>osé snr les étoffes*
Tiens, voici la facture!...
JULIETTE, prenant le papier et le dépliant.
Non, je Tai dans ma poche.. (Avec effroi.) Une lettre !.. une lettre de M ; de Taisy . . . encore ?. . .
LUCIENNE
Il a donc soudoyé les commis ?,•
JULIETTE
Ah ! je ne veux pas la lire... (Lisant.).. < Madame, com- » bien je vous remercie d*être venue à ce bal et. . . x>
La porte du fond s'onvre, Henri entre lentement, calme et froid. LUCIENNE, vivement.
On vient!... prends garde!... (Apercevant Henri.) Oh! ras-
sure-toi; oeû'estque M. Laroche!...
Elle prend le billet de* mains de Jfaliette.