SCÈNE VIII
NARSOUF, puis BAPTISTE.*
NARSOUF, seul.
J’ai bien fait de ne pas me laisser attendrir... il y a comme ça une foule d’intrigants qui sauvent des jeunes filles pour pénétrer dans les maisons.
BAPTISTE, entrant.
Monsieur, je viens de chez le propriétaire.
NARSOUF.
Eh bien t
BAPTISTE
Impossible d’avoir de réponse.
NARSOUF.
Alors, c’est un fait exprès, pour mo contrarier... il veut donc m’irriter... me pousser à boutf
BAPTISTE
Mais non, monsieur... il est mort.
NARSOUF.
Mort!
BAPTISTE
D’un coup de sang dans la nuit... il avait le cou tiès- court... ça l’a avancé.
NARSOUF.
Ça m'est égal. . l’important c’est que ces ouvriers...
BAPTISTE
Ohl pour ce qui est qui est des ouvriers... ils ne s’en iront pas.
NARSOUF.
Comment ?
BAPTISTE
J’ai vu l’homme d’affaires, l’intendant du défunt... il m’a dit comme ca qu’on embellissait la maison pour la mettre en vente... que c'était la dernière volonté do monsieur Vieux bec, et qu il la maintiendrait jusqu’à la prise de possession de l’héritier?
NARSOUF.
L’héritier... qui ça l’héritier ?
BAPTISTE, montrant une carte.
Voilà son adresse...
NARSOUF, la lui arrachant des mains.
Et donne donc... imbécille, crétin!...
(il Bouscule Baptiste qui sort à droite deuxième plan.)
* Narsouf, Baptiste.