NOTRE DETTE PUBLIQUE
J'ai dit que notre situation financière n’est pas rassurante ; j'irai plus loin, elle est alarmante.
Nptre dette publique atteint de telles proportions que nos pouvoirs d'emprunt seront bientôt épuisées, et a'ors si les réformes économiques n’ont pas sufli, nous nous trouverons DANS LA DÉPLORABLE ALTERNATIVE D’UNE BANQUEROUTE HONTEUSE, OU D'UN RECOURS A DE NOUVEAUX IMPOTS.
Non seulement la prospérité publique en souffrira, mais NOTRE HONNEUR SERA COMPROMIS ; NOTRK AUTONOMIE, NOS INSTITUTIONS PROVINCIALES, NOTRE POSITION DANS LA CONFÉDÉRATION SERONT GRAVEMENT EXPOSÉES,
( gd. Dao
Ilest donc temps, ou jamais, de suspendre nos conflits de partis, afin ù de combiner nos forceset nos efforts ; pour sauver notre Province des dangers qui la menacunt,
Ces dangers seront toujours mena.
gants tant que nous n’aurons pas réussi, comme je l'ai dit déjà, à Ré- DUIRE LES DÉPENSES DE TOUTE NATURE, ©RDINAIRES BT EXTRAORDINAIRES, AU NINEAU DU REVENU ANXUEL.
C’est cette politirue qui a fait le succès d'Ontario ; nons devons l'imiter.
Est-il trop tard ?
Je ne le crois pas, pourvu que toutes les bonnes volontés s’y prêtent patriotiquement.
Et, remarquez-le bien, M. lOrateur, C’EST LA SEULE PLANCHE D& SALUT QUI NOUS RESTE.