CONCLUSION
us mité pourrait, je crois, sy livrer me aventageusement pour le budget de 7e me résame, M. l’Orateur, et je Je cette province. termine par lés conclusions suivantes: pre Ne devrait-il pas, aussi, constater, Notre Province est dans une condi- Lu ce comité, si la députation pourrait | tiou financière anormale à laquelle 11 : être réduite en nombre, sans nuire à | -st urgent d'apporter un remède imre l'efficacité de la législation, et si le | médiat ; de sombre même des ministres ne pour- | Pourcela il faut qu'avant tout, | mit pas être diminué sans entraver | NOS DÉPENSES DE TOUTES NATURES vront la bonne administration de la chose | SOIENT RÉDUITES, JE LE R&PÈTE, AU 1 s publique ? POINT DE CONVERTIR NOS LDÉFICITS A Plusieurs des Etats qui nous avoi- | ANNUELS EN SURPLUS PERMANENTS, | sinent se contentent d’an personnel | QUI FOURNIRONT LES MOYENS D’AMORadministratif moins nombreux que | TIR GRADUELLEMENT KT SUREMENT TÉ Je nôtre. NOTRE PASSIF SANS MAINTENIR LES PET Le Massachusett, par exemple, avec IMPOTS AUXQUELS CS DÉFICITS ONT , bre- une population de 2,500,000 habi- Fo LIEU APR ubven- tnts, ne compte que quatre dépar. | . ©®St rs l'importe que là t être, tements : ceux du Secrétaire d'Etat, | Situñtion de cette Province soit soujilleurs, du Trésorier, de l'Auditeur et du | MI°e 8 l'étude d'un ‘comité de cette ARE ProcurearGéntral. | chambre, dont les membres, d’un muscan k i { tucl accord, et dépouillés de tout er Gr Le New-Hatnpshire DAQUUN SE | esprit de parti, s'eilorceront de for. sise erétaire d'Etat, an trésorier, un audi | jee les réformes essentielles au réos er de | __ | sultat que j'indique.
Rois pro- ae à LE Mr io M on su,et, M. l'Orateur, m'a ina n à des mier.-ministre y “ en même ten ns tré- | POSE JA; HAAENRE 4 pointer FANTAUE , jnnom- SUrE Y ESC I MEME CEIDPS CEE événements du passé,afin defaire com-
agricoles
l'opinion,
sorier #4 secrétaire de in province,
Le Nouveau-Bruuswick en a cinq avec portefeuilles, et deux sans portefeuille et sans salaires.
ependant, ces différents pays ne sont pas mois bien gouvernés que le nôtre.
Enfin, qui nous dit que les membres de notre législature, sous l’inspiration du comité proposé, ne se feront pas un généreux devoir de contribuer waninement à J'œnivre réparatrice par une rédnction de leur indemnité piriementair».
Je cite ces quelques exemples entre beaucoup d'autres pour démontrer quels progrès nous pourrions encore faire dans la voie de l’économie, si tite Chambre, d'accord sur l’urgence des nécessités du inoment, et oubliant Pour l'occasion les récritninations et les retours stériles sur le passé, consentait dans une généreuse entente, à
A déblayer, par une action commune,les
présente DES
prendre, à mon point de vue, la situation présente, Je me suis efforcé di. faire ce récit avec impartialité et sans aucune intention agressive envers mes adversaires, qui, je l’espère, n'ont pas trouvé dans mes parole d’allusions malveillantes pour eux.
J'ai voulu définir la position actuelle de notre province sans acrimonie, sans esprit de parti et en évitant d’en attribuer la responsabilité à aucun des groupes politiques qui se divisent l'opinion. // s'agit de faite accomplis d'une situation créée quà DANGERS $ÉRIEUX ET PROCHAINS.
Notre devoir est de les considérer au point de vue de l'intérêt général avec l'espoir que, par un travail commun et désintéressé, nous parviendrons à résoudre le programme tinancier qui s'impose.
J'espère que mes paroles seront acceptées dans ls même esprit que je
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