ZÉPHYRINE, LEBLANC, JULIETTE
JULIETTE
Bonjour, nton oncle. (A 'Zéphyrine. ) Bonjour, J ma bonne amie...
LEBLANC
. Bonjour, chère enfant, bonjour... Tu arrives i comme... chose en carême... j'avais à le parler.
! Je vais jusqu'il la diligence; il y a long-temps I que je te promets une surprise agréable... je vole au-devant de la surprise..! (a Zéphyrine.)
I Vous loi parlerez de moi, letemps vous semblera plus court.
(tenants.
M. Leblanc!..
LEBLANC
Je tons ai déjà énoncé que je vénère ia pudeur...
JCLtETTE.
Vous ne tne dites pas quelle surprise vous me préparez?
LEBLANC
Tu seras contente de moi.
LEBLANC
Sa bénédiction... Vous saurez donc qu’il lui laissa sa bénédiction ; mais, par malheur, il oublia de lui laisser autre chose... ce qui fait qu'un de mes vœux les plus ardens est du lui trouver un époux.
xtemiNE.
Alors, pourquoi refuser Fricard ?
LEBLANC
Fricard réclamerait une dot, il n'est pas assez riche pour s'en passer... Moi , pas bêle, j'ai déterré un jeune homme très cossu, Polydorc Cagnolet, de Falaise , le fils d'un de mes vieux amis... zÉpiivittNe.
H est riche?
Très riche... oh ! c'est nue excellente affaire...
iéphybine.
Autant que vous?
LEBLANC
Juste le double...
ztPHinrxE,
Dix mille francs de rente ! et U est jeune...
LEBLANC
Vingt-trois printemps, et quelque rliose avec, ombragent son front adolescent... Maisqtt'avczvons? mois sembler émue...
ZèPHYBlXE.
Vous savez quel intérêt je porte à Juliette. t.\ p»rl) Dix mille francs de rente, et il est jeune !
Ai* * Valse tic RoLiu 4c* Lui*.
L'heure s’avance, il- faut que je vous quitte , Mais dans l’instant, vous allez me revoir j D’un étranger vous aurez la visite, Apprêtez-vous h le bien recevoir.
Il a des droits à notre déférence.
Lorsque chez nous H accourt sans fierté; Sachons remplir avec munificence.
Tous les devoirs de l’hospitalité.