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F1G/ 2. — Les lambeaux sont libérés : l’extrémité adhé- “ rente du cordon cutané interne est fixée au tarse, une anse de fil traverse l'extrémité supérieure du lambeau (e). Une pince à disséquer introduite sous } le tunnel sourcilier tient dans ses mors les deux chefs d'un fil. L'ansé de ce fil correspond à l’extrémité supérieure du cordon cutané externe (a).
On dissèque ensuite les lèvres supérieures et inférieures de la plaie cutanée et on les écarte : Les deux labeaux se trouvent couchés dans une large brèche ovalaire (fig. 1).
Puis les lambeaux sont détachés du tarse sauf au niveau a de leur portion courbe qui reste adhérente et assure leur i lie vitalité. Ils restent pédiculés et la circulation continue à sy DR: faire régulièrement. 11 faut noter que ces lambeaux sont par À | EE leur extrémité adhérente complètement, Sépares du reste de
la peau des paupières.
( Fe NA OUR #°
Ainsi libérés, les cordons cutanés peuvent être redressés
fl et placés verticalement (fig. 2).
. Fi! 3. — Les cordons cutanés sont fixés au tarse et à la } « lèvre supérieure de la plaie frontale.
La traction de ces cordons relève la paupière
2 TEMPS : Incision frontale.
ki {
Immédiatement au dessus du sourcil on fait une incision | } : 110 horizontale ou légèrement arquée longue de deux centi- ini na . mètres, intéressant la peau, le tissu cellulaire sous-cutané VIE,
À et lesfibres du frontal (fig. 1). ii
3 TEMPS : Tunnel sous le sourcil. | PHARES
Âvec le bistouri, travaillant dans le tissu cellulaire qui
* sépare le muscle orbiculaire du septum orbitale, on pratique
un tunnel qui fait communiquer la brèche frontale avec la
brèche palpébrale. | \
Ou peut aussi bien faire deux tunnels voisins.
EM) PPT ù é ; Fa ei VAR
4e TEMPS : Mise en place et ve desscordons cutanés. POS Les cordons sont fixés en bas sur le tarse, en haut sur te) (a k
| musele frontal. } TA Re É + TE
2 ù 3 63 C a : Em Re < ie \ = mr 7,
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F1G. 4, — Coupe sagitlale de la paupiére Rupee rieure passant par un cordon cutané. Ce cordon, tiré par les fils insérés à la lèvre supérieure
1e, de la plaie frontale, commence son ascension sous le tunnel sourcilier.
Û ’ ii EN
Ba fixation sur le A ést déjà assurée par Re à du pédicule du PSS mais, pour augmenter | a précision /
Riig/3). ne =.
Au moment de la ligature les lambeaux s’étirent, la pau- ;