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2 — —, 1/1.000; se 17200 = — 0,3 p. 1090; — 0,5 p. 100.
Dans tous ces essais, aucune amélioration dans l’activité du T.S.P. n’a pu être notée. Les Rhabditis en expérience sont tués dans le même temps que les Rhabditis témoins en contact avec des solutions de T.S.P. aux mêmes concentrations.
Ce manque d’activité de la papaïne sur les Rhabditis in vitro à la température du Laboratoire ne doit pas nous
(1) Nous employons la papaïne lactosée Prolabo titre 80,
ET, Es
étonner, la papaïne exigeant pour agir dans de bonnes conditions une température optimum de 70°.
20 Essais « in vitro » sur l’Ascaris du Porc.
Premier essai. —— Quatre Ascaris du Porc sont plongés dans la solution suivante maintenue à 37°5 :
PADAINES ESP NS UE RE TETE Et 0,5 g Alsinate dé Na RER Pete 0,125 g CINE RÉ Res te A EE 0,9 g Pau Gistiléer. re Eur Se q. s. p. 100.
L’algmate de sodium est ajouté afin d’augmenter la viscosité du milieu pour favoriser la suspension de la papaine. Après quatre heures de contact, les Ascaris sont toujours vivants. Après dix-huit heures, ils présentent de nombreuses ulcérations. Leur aspect général est ridé. Quatre Ascaris plongés dans la solution d’alginate et de chlorure de sodium, et servant de témoins, sont intacts et vivants après dix-huit heures.
Deuxième essai. — On immerge quatre Ascaris dans une suspension de papaïne à 0,3 p. 100 préparée comme précédemment. Après quarante heures de contact, ils présentent des ulcérations par lesquelles s’échappent les organes génitaux, mais malgré cette atteinte, certains sont encore capables de faibles mouvements.
Troisième essai. — Quatre Ascaris plongés dans une suspension de papaïne à 2 p. 100 présentent après dix-huit heures de contact des ulcérations très nombreuses. Deux Ascaris sont presque complétement digérés et coupés en plusieurs fragments.
Ces trois essais montrent clairement que la papaïne, à une concentration suffisante, est capable d'agir sur les Ascaris vivants à la température de 37°5. Le fait que certains vers présentant des ulcérations profondes sont encore animés de mouvements, prouve, en outre, que la
papaine n’agit pas comme un toxique, mais bien en digérant la cuticule.
Nous avons alors essayé d’associer l’effet toxique du T.S. P. sur l’Ascaris à l’action protéolytique de la papaïne sur la cuticule de l’Helminthe, afin de renforcer l’activité au-T:S"P.
Nous avons opéré pour cela avec des doses de papaïne faibles, insuffisantes en elles-mêmes pour provoquer rapidement la mort des Ascaris, mais capables cependant de déterminer une moindre résistance de la cuticule à la pénétration du produit toxique : le T.S. P.
Nous avons pratiqué ces expériences selon la technique que nous avons déjà mentionnée page 37, et les solutions ou suspensions ont été faites dans l’eau chlorurée à 9 p. 1.000, additionnée d’alginate de sodium à 0,3 p. 100.
Le tableau ci-après rapporte les résultats obtenus dans ces expériences (tableau V, p. 66).
Nous pouvons conclure de ces expériences in vitro sur l’Ascaris du Porc :
a) Que la papaïne, à la concentration de 0,3 p. 100, tue 27 % des Ascaris en expérience, en dix-neuf heures, et 62 % en vingt-huit heures;
b) Que le T.S.P., associé à la papaïne, se révèle plus actif sur les Ascaris qu’employé seul, puisque l’association T.S. P.- papaïne tue 93 % des vers en dix-neuf heures, et 98 % en vingt-huit heures, alors que le T.S$S.P. seul n’en tue que 51 % et 78 %.
Nous pensons que cette augmentation de Pactivité due à l’association T.S. P.-papaïne se ferait par le mécanisme suivant : le T.S.P., toxique pour les Ascaris, doit être absorbé en partie par voie digestive, et en partie à travers la cuticule. La pénétration cuticulaire serait largement favorisée grâce à la digestion partielle de la cuticule par la papaïne; le T.S.P. pénétrant ainsi plus activement, et l’état général de l’Ascaris étant amoindri, l’intoxication du parasite serait beaucoup plus rapide,
CDS