CONCLUSIONS DE LA DEUXIÈME PARTIE
1° Le T.S.P. présente in vitro et in vivo une activité anthelminthique certaine.
2° Sa toxicité, étudiée sur la Souris blanche, paraît négligeable et son coefficient chimiothérapique se révèle plus satisfaisant que celui d’autres anthelminthiques réputés. Il est bien toléré par la Souris, à fortes doses pendant un traitement de longue durée.
3° L’adjonction de substances « superficiellement actives » au T.S.P. n’augmente pas son activité.
4° L'association T.S.P.-papaïine manifeste in vitro et in vivo une. activité supérieure à celle du T.S.P. seul.