LAURENCE, A ERE R T
ALBERT
Laureii eu ! Oh! non, laisse-moi, laisse.
Ma place est à tes pieds ! — J’avais une ombre épaisse Qui me couvrait les yeux, ils se sont dessillés ;
Cependant, que les tiens, de pleurs, se sont mouillés!
Mais bénis soient ces pleurs; Laurence, à leur baplcme,
Mon cœur s’est retrempé soudainement : je t’aime !
Et cet amour profond, qui se révèle en moi,
Impire au nouvel homme une nouvelle foi.
Va, je n’ai point aimé, — c’est vrai. — Comme un homme ivre Je vivais au hasard, si végéter est vivre.
J’ai repris ma raison, — tes larmes m’ont guéri.
Le cousin se repent, — grâce pour le mari !
(il s'agenouille.)