‹ Un parvenu comedie en cinq actesChapitre 82 sur 140 · LAURENCE, A ERE R T · texte numérisé non relu

LAURENCE, A ERE R T

ALBERT

Laureii eu ! Oh! non, laisse-moi, laisse.

Ma place est à tes pieds ! — J’avais une ombre épaisse Qui me couvrait les yeux, ils se sont dessillés ;

Cependant, que les tiens, de pleurs, se sont mouillés!

Mais bénis soient ces pleurs; Laurence, à leur baplcme,

Mon cœur s’est retrempé soudainement : je t’aime !

Et cet amour profond, qui se révèle en moi,

Impire au nouvel homme une nouvelle foi.

Va, je n’ai point aimé, — c’est vrai. — Comme un homme ivre Je vivais au hasard, si végéter est vivre.

J’ai repris ma raison, — tes larmes m’ont guéri.

Le cousin se repent, — grâce pour le mari !

(il s'agenouille.)

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