ACTE V
MERCIER
Mais il est beau parfois, mon lils, de se tromper; Aussi, souviens-toi bien qu’en fait de décadence,
La race qui finit et celle qui commence N’ont rien à s’envier, car c’est le grand bienfait De ce temps où chacun vaut par ce qu’il a fait,
Que chacun soit jugé sur son œuvre, et qu’en somme Le fils d’un paysan, le fils d’un gentilhomme,
Ne relevant que d’eux, doivent se souvenir Que ce n’est que par eux qu’ils peuvent parvenir.