SCÈNE IX
LAURENci:, albi:rt.
ALBERT
Laurence ! Oli l non, laisse-moi, laisse, Ma place est à les pieds ! — J'avais une ombre épaisse Qui me couvrait les yeux, ils se sont dessillés ; Cependant, que les tiens, de pleurs, se sont mouillés! Mais bénis soient ces pleurs; Laurence, à leur ba||^me. Mon cœur s'est retrempé soudainement : je t'ahne ! Et cet amour profond, qui se révèle en moi.
Inspire au nouvel homme une nouvelle foi.
Va, je n'ai point aimé, — c'est vrai. — Comme un homme ivre Je vivais au hasard, si végéter est vivre.
J'ai repris ma raison, — tes larmes ni'ont guéri, Le cousin se repent, — grâce pour le mari !
(il s'agenouille.)