‹ Un pere de jeunesseChapitre 2 sur 55 · D'ARRAS · texte numérisé non relu

D'ARRAS

Cher Monsieur le Curé,

A /'imprimatur que vous me demandez, je suis heureux de joindre quelques lignes consacrées a votre livre par un des Directeurs du Grand Séminaire qui a bien voulu se charger d'en faire l'examen ; son appréciation me dispensera de féliciter l'auteur et de recommander le livre. La voici textuellement :

« Les serviteurs de Dieu ne sont pas seulement le riche patrimoine du monde catholique et la plus pure gloire de l'Eglise ; leur vie est, par surcroît, comme un livre grand ouvert cil l'on ne saurait porter les yeux sans voir plus clair dans sa propj-e conscience et sans se sentir animé soi-même à mieux faire. Plus précieuse encore est cette influence, quand ils ont compris les besoins spéciaux de leur temps et y ont remédié efficace?nent.

« C'est donc produire une œuvre utile et

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