SCÈNE V
SAINT-HILAIRE , seul, feuilletant des billets.
Oui, oui, j’en ai assez. Ma vengeance , celle de mon père seront satisfaites !
Quelle heureuse circonstance pour moi 1 La marquise, qui, sans le savoir, coopérait à l’accomplissement de mon œuvre , la marquise m’aimait depuis longtemps :
elle m a fait offrir sa main... je dois donc posséder sa confiance? J’en ferai bon u *?S e - H n’y a plus que ce Gustave. . .
N importe , qu'il se marie, pourvu que je sois vengé! J’ai tremblé un moment pourtant : la tranquillité de Victor, son obstination à ne plus suivre mes conseils, me faisaient désespérer d'arriver à mon but; mais 1 idée de le rendre amoureux pour la première fois vint à ma pensée, et depuis un an il dépasse tout ce que j’avais conçu de lui. l.a préférence que Maria accorde au capitaine Georges me servira. . . Je pourrai peut-être. . . Mais je crois entendre Victor. . . Oui , c’est lui.
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