LA MARQUISE, PIERRE. GEORGES, VICTOR, MARIE
pierre, annonçant: Le capitaine Georges et Mlle de Sourdeuil.
VICTOR. Marie !
ST. -hilaire, à Victor. Eh bien ! ta
mère ?
VICTOR. Impossible!
st. -hilaire. Comment?
tkn. , sS
Victor. Je ne puis te le dire, mais j’ai besoin de tes conseils.
ST. -hilaire, d part. Je m’en doutais.
(II ta trouver George* et Victor s’empresse auprR* de Marie pendant la scène suivante. )
ST.-iiii.aire', d Georges. Eh bien ! capitaine. vous êtes donc des nôtres?
GEORGES. Oui, M. de St-llilaire; je ne m’y attendais pas pourtant , car j’étais d’nn repas donné par mon corps d'officiers au nouveau colonel du régiment, et je ne me sentais pas après le courage de danser ce soir $ mais mademoiselle de Sourdeuil et sa mère m’engagèrent tellement que je ine suis décidé.
ST. -hilaire. Voi.s avez très-bien faitj vons aurez du plaisir.
GEORGES. Peut-être. Je n’aime point le bai, surtout quand je suis avec une demoiselle.
ST. -HILAIRE. Pourqnoi ?
GEORGES. Parce qu’il y a toujours des importuns qui la suivent, qui lui parlent.
st. -hilaire. Je vois ce que c’est, vous êtes jaloux.
Georges. Je ne m’en défends pas. Et comme je suis assez vif de mon naturel, j’ai peur qu’il ne s’rn suive des affaires, toujours fâcheuses quelle qu’en soit l’issue. ST .-hilaire. J’étaissùr d’avoir deviné.
( Saint-Hilaire et la Marquise sortent. ) GEORGES , prenant la main de Marie.
Pardon I
(11 passe devant Victor, qui parait mécontent.)
pierre, accourant. Madame, madame, voilà M. Simon et le capitaine Gustave.
Élise. Grand Dieu 1