‹ Un Père prodigueChapitre 83 sur 113 · ACTE QUATHIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATHIÈME

DE TOURNAS

Vous avez raison; mais moi?

ALDERTINE.

N'avez-vous pas votre aflaire de succession?

DE TOURNAS

Plaisantez-moi... c'est généreux!

ALBERTINE

Non, j'ai prié le comte de s'occuper de vous et de vous trouver une place...

DE TOURNAS

Une place?... Je vous remercie bien... Gela me fera de la peine de vous voir partir, car je me suis attaché à vous et au comte... à vous surtout. Mais vous me donnerez de vos nouvelles, n'est-ce pas ? Le principal est que vous soyez heureuse...

ALBERTINE

Vous êtes un malin.

DE TOURNAS

Moi!... Parce que?...

ALBERTINE

Parce que vous avez votre idée à mon sujet... et elle n'est pas mauvaise... On ne sait pas ce qui peut arriver. En attendant, vous n'avez pas déjeuné

DE TOURNAS

Non.

Eh bien, faites-vous servir à déjeuner, et puis passe chez le notaire du comte.,

DE TOURNAS

Et en même temps j'irai chez Sanfourche, savoir des nouvelles de votre petit chien.

ALBERTINE

C'est cela.

JOSEPH, annonçant.

Monsieur de Ligneraye.

ALBERTINE.'

M. de Ligneraye! — Est-ce moi ou le comte que M. de Ligneraye demande?...

JOSEPH

C'est madame.

ALBERTINE

Faites entrer, (josepii son.) Il va y avoir du nouveau! Je vous raconterai cela... Revenez vile.

DE TOURNAS

Soyez tranquille.

II sort par la gauclie.

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