‹ Un père prodigue...: Comédie (en prose)Chapitre 56 sur 112 · LA MARQUISE, HELENE · texte numérisé non relu

LA MARQUISE, HELENE

LA MARQUISE

Voyons, ma chère enfant, causons.

HÉLÈNE

De quoi, ma chère tante?

LA MARQUISE

Du mariage. Le sujet te déplaît-il?

Autant celui-là qu'un autre.

LA MARQUISE

As-lu choisi?

HÉLÈNE

Je n'ai vu personne.

LA MARQUISE

F.l tous les jeunes gens qu'on fa présentés?

HÉLÈNE

Ils ne comptent pas ; il doit y en avoir d'autres.

LA MARQUISE

Il y en aura peut-être plus tard ; mais, pour le moment, il n'y en a plus.

04 UN PÈRE PRODIGUK.

nous aimer sincèrement, pour porter à deux les joies et les douleurs de ce monde, pour être une force et un exemple. )> Eh bien, ma chère tante, le jour où j'aurai trouve cet homme, tant mieux s'il est de ma caste, mais peu m'importe s'il n en est pas, je l'épouse 1 car l'important, vois-tu, ce n'est pas d'être noble, ce n'est pas d'être riche : c'est d'être heureux.

LA MARQUISE, prenant Ilélùne dans ses bras.

Chère enfant î

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