‹ Un peu de musique; pièce en un acte. Tirée de la nouvelle d'Eugène Fourrier. Représentée pour la première fois le 23 oct. 1905, au Théatre du Grand-Guignol, à ParisChapitre 5 sur 6 · LE MARQUIS · texte numérisé non relu

LE MARQUIS

Fais voir, qu'on les reluque !

MAXESTOWN

Allez, allez, grouillez-vous, c'est pas le moment de partager le barbot.

de rrézieux, montrant la porte du cabinet Tu entends?

maxestown, va jusqu'à la porte, écoutant

Y a pas d' pet I (Haut). Allons, monsieur le comte, du calme I

DE BRÉZIEUX, haut

Laissez-moi I Je veux le tuer I (Plus basr montrant le Guardi). Toi qui est connaisseur, penses-tu que ce soit un Guardi... C'est ça qu'il m'a dit?

MAXESTOWN

Un Guardi, oui.

C'en est un? (Il le passe à Maxestown). Enlevez le Guardi !

M WESTOWN

Ça y ressemble. (Haut) Attachez-le, attachez-le, puisqu'il ne veut pas descendre tout seul !

(Julot et le Marquis tirent des courroies de dessous leurs blouses et attachent le piano. De Brézieux enlève les tentures qui encadrent la fenêtre en soulevant la tringle qui les supporte et que Maxestown manque de recevoir sur la tête).

MAXESTOWN

Chameau ! (Haut). La camisole I Mettezlui la camisole de force !

(Il sort les tentures et les tableaux décrochés, puis se met en devoir de décrocher le faux Corot).

de brézieux, haut, enlevant une autre toile

Non, pas la camisole de force I (Plus bas). Laisse celui-là, mon vieux, il est faux.

MAXESTOWN

11 est faux? (Il laisse le tableau et se retourne vers Julot et le marquis qui emportent le piano).

De l'ensemble, hein, les déménageurs?

Lâchez pas le garde-meubles dans l'escalier.

(Le Marquis soulève le piano trop brusquement. Julot le laisse retomber).

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