LE MARQUIS
Fais voir, qu'on les reluque !
MAXESTOWN
Allez, allez, grouillez-vous, c'est pas le moment de partager le barbot.
de rrézieux, montrant la porte du cabinet Tu entends?
maxestown, va jusqu'à la porte, écoutant
Y a pas d' pet I (Haut). Allons, monsieur le comte, du calme I
DE BRÉZIEUX, haut
Laissez-moi I Je veux le tuer I (Plus basr montrant le Guardi). Toi qui est connaisseur, penses-tu que ce soit un Guardi... C'est ça qu'il m'a dit?
MAXESTOWN
Un Guardi, oui.
C'en est un? (Il le passe à Maxestown). Enlevez le Guardi !
M WESTOWN
Ça y ressemble. (Haut) Attachez-le, attachez-le, puisqu'il ne veut pas descendre tout seul !
(Julot et le Marquis tirent des courroies de dessous leurs blouses et attachent le piano. De Brézieux enlève les tentures qui encadrent la fenêtre en soulevant la tringle qui les supporte et que Maxestown manque de recevoir sur la tête).
MAXESTOWN
Chameau ! (Haut). La camisole I Mettezlui la camisole de force !
(Il sort les tentures et les tableaux décrochés, puis se met en devoir de décrocher le faux Corot).
de brézieux, haut, enlevant une autre toile
Non, pas la camisole de force I (Plus bas). Laisse celui-là, mon vieux, il est faux.
MAXESTOWN
11 est faux? (Il laisse le tableau et se retourne vers Julot et le marquis qui emportent le piano).
De l'ensemble, hein, les déménageurs?
Lâchez pas le garde-meubles dans l'escalier.
(Le Marquis soulève le piano trop brusquement. Julot le laisse retomber).