‹ Un peu de toutChapitre 1 sur 3 · LA MÉNAGERIE PARISIENNE · texte numérisé non relu

LA MÉNAGERIE PARISIENNE

Album de grandes lithographies dessiné par Gustave DORÉ, l’auteur des magnifiques illustrations de Rabelais.

©33 WEST ?âS TOUT!’

Toute personne qui s’abonne reçoit une quittance d’abonnement au moyen de laquelle elle peut obtenir de la Maison MARESCQ et Cie, à 50 p. 100 de remise, des ouvrages illustrés choisis dans le catalogue spécial de cette maison.

Mais cette faculté n’est accordée que jusqu’à concurrence de la somme employée en abonnement. C’est-à-dire que l’abonné de trois mois, ayant payé son abonnement 5 francs, ne peut demander des livres illustrés à 50 p. 100 de remise que pour une somme de 10 francs, qu’il paye ainsi : 5 francs qu’il verse à la maison Marescq, et sou bon de prime de 5 francs qu’on détache de la quittance.

S’il est abonné pour six mois, il a droit à 20 francs de livres, moyennant une somme de 10 francs versés à ia maison Marescq, et son bon de prime de 10 francs.

Pour un an il a payé 17 francs. — Il a droit, moyennant un autre versement de 17 francs fait à la maison Marescq, de se faire délivrer pour 34 francs de livres.

Sur les quittances du journal se trouvent les bons de primes, toutes les explications nécessaires r nicu faire comprendre le droit de chacun , et le catalogue des livres illustrés qu’on peut choisir. Ce catalogue contient les noms les plus célèbres de la littérature.

Ou 30uscr en envoyant un bon de poste au DIRECTEUR DU 'Ioubstai mH£, RUE BERGÈRE, 20.

Les chemises de couleur sont plus à la mode que jamais. Sainte Propreté, où es-tu î

Chemins de fer partout. Tout va bien !

Et défions-nous de ce monsieur-là !

Les sctiités de bienfaisance à Londres font une grande distribution.... de Bibles.

Mais ne nous pressons pas d’en trop vouloir!

C’est aujourd’hui la Saint-Médard ! Beau temps

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Ce saint Médard est une canaille ! voilà qu’il pleut le lendemain !

Pourriez-vous me donner des nouvelles de ces fameux omnibus sur la Seine,

I ... qui devaient être si agréables à la population (parisienne !

M. Sands ou l’homme qui marche au plafond. Section des petits fours.

Après.

Malgré la baisse passagère , on fait toujours beaucoup d’affaires à la Bourse.

Appa-ilion des « Chansons et Poésies » de M. Clairville. Bon voyage, mais gare au casse-cou!

À la réception du volume de M. Clairville, sa ville natale organise une souscription pour sa statue.

Quelques •enthousiastes s’apprêtant à recevoir madame lïarriett Stowe.

— Bien! bien. Il paraît que mes gaillards n’avaient pas besoin d’aller aux Variétés pour voir les Mystères de l’été !

— Eh bien ! j’espère que vous allez au-devant de madame Stowe. — Moi! Pourquoi faire!... — Dame, en votre qualité de petit Tom!...

Les jeux de Bourse vont plus que jamais, sinon mieux. Quelques-uns y gagnent, mais à coup sûr le diable n’y perd rien!

— Comment! la frégate École en est réduite à acheter des pommes de terre frites pour son dîner! — Dame ! puisqu’elle est en panne!

A force d’améliorer le cheval , vous verrez où ils V entraîneront !

— Arrivez donc vite, docteur! Depuis hier au soir que nous avons mené le petit aux Sept merveilles du monde de la porte Saint-Martin , il ne peut plus fermer la bouche ni les yeux !

Mais cela ne fait rien , et le steeple -chase de la Marche trouvera toujours bien le moyen de s’arranger.

Commencement des préparatifs pour le palais de l’industrie ! On parle d’un certain lit réveille-matin avec force éloges.

Combats de taureaux à Bayonne , combats de taureaux à Bruxelles; quand donc jouirons-nous à Paris de ce spectacle si doux et si humain ?

Émigration des bonnes d’enfants vers le camp *£!%%% de Satory.

Ecole de chasse à domicile'pour les chasseurs passionnés.

Emploi de i.a jouaxÉE De midi à quatre heures stationner au Jardin des Plantes pour ne pas voir J'hippof otame.

— Oh ! quelle heureuse rencontre ! Je n’ai plus besoin de pousser jusqu’au Jardin des Plantes pour voir l’hippopotame !

— Comment , monsieur, si j’ai des motifs de séparation! et quand je viendrai dire aux juges que mon mari m’a menée vingt-sept jours de suite voir l’hippopotame !

Les omnibus à trois sous. Le pour et le contre.

.... Et qui sait ou on s’arrêtera! Peut-être l’administration se décidera-t-elle à prendre

Lune précaution bien simple.

Seulement les deux pauvres chevaux qu’on charge en double n’ont-ils pas un peu le droit d’invoquer là loi Grammont!

— Eh bien ! que dit-on des tables tournantes! — Eh bien ! on dit que c’était pour vous laire tourner.

— Plus souvent que je me laisserai approcher par ce Pierrot-là ! Y n’aurait qu’à m’ faire tourner mon lait!

Miséricorde ! ce n’était pas assez des tables tournantes : les voici qui parlent!

Cela pourra s’utiliser.

La ville de Paris est tellement changée qu’elle ne se reconnaît plus elle-même.

— Puisqu’on parle tant des tables frappantes, je veux en essayer pour rentrer ce soir, en cas d’attaque, et je préférerais de beaucoup cela à ma canne t

— Grand Dieu ! la rue de Strasbourg qui traverse la rue • de Rivoli ! Heureusement autant de tués que de blessés , il n’y a personne de mort.

— Dire que les locataires se plaignent , tandis que les proprietaires mêmes ne peuvent plus se loger !

Ma foi , nous nous sommes casés là , faute d’ailleurs , en attendant la maison qu’on nous fait bâtir !

Si cela continue , les Champs-Elysées et Boulogne y passeront, et l’on ne trouvera plus de bois dans Paris qu’au chantier d’Austerlitz.

2 —Tu nVs plus , Paul Niquet, mais ton esprit reste toujours avec nous!

\ ivent les robes à queue ! — - Propos de balayeur qui aime la besogne faite.

' Portrait authentique de la naïade qui présidera à la rivière du bois de Boulogne.

La mode des châles brodés or devient si générale , que nous voilà tous forcés de porter des lunettes bleues.

Paris. — Typographie Plon frères, rue Garaucière, 8.

COLLECTION DE COSTUfli ;

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