‹ Un portrait russeChapitre 140 sur 143 · CHAPITRE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE CINQUIÈME

Suite des œuvres de Mme Bagréeff. — La Fille du starou:er. ~ La VieiUe et son corbeau (1855). — Xénia ou les deux rêves, les Iles de la Nétea (1856). - Voyage de Mme Bagréeff à Paris (1856). - Sa

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correspondance et son amitié avec Mme Boldan. — Une Famille tounaouêe (1856). — Le premier Romano// (1856^7).— Irène (1857). — La Vie de château en Ukraine et le Livre d'une femme. — L'émancipation prétendue de la femme est une révolte de son cœur et de son orgueil, contre l'infirmité de sa nature et contre le devoir. — Le salon et les samedis de Mme Bagréeff k Vienne. — Son amour de ses serviteurs, de la nature et des botes. — 8a maladie. — Son adhésion à l'hypothèse de Schubert sur le séjour de l'àme dans le corps jusqu'à ce qu'il soit dissous. — Analogie de cette hypothèse avec le purgatoire russe. — Sa crainte de l'embaumement. — Sa croyance illogique au système ch&toyant do la métom payeuse ot aussi à l'efficacité de la prière pour les morts. — Réfutation de cette erreur doctrinale et son incompatibilité ou sa contradiction avec le dogme chrétien. — Sa mort (1857). — Appréciation générale de son caractère, de son esprit et de sa vie 113

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