SCENE XX
Les mêmes, VILLEROY, RICHELIEU, POM- PADOUR, S.MNT-GEMEZ, puis MARIE LECZUSSKA, ses dames et toute la cour, laquais, portant des flambeaux.
villeroy, au fond.
Ces pauvres cillants se seront endormis.
Richelieu, riant.
Non, parbleu! ils sont bien éveillés.
TOUS
Que vois-je ?
vin.Eiior.
Mon élève!
madame de parvbère, confuse.
Le roi!
LES TROIS AUTRES FEMMES, dcmlnK.
Louts xv, sans se de'ranger.
Tiens! c’est vous, mon gouverneur !..
soir!
bon
RICHELIEU
Ces enfants aux pieds de ces dames, pendant que nous étions è la Bastille.
M 1D IME DE PARABÉRE ET LES TROIS AUTRES, éclatant de rire.
A la Bastille 1 vous!,, ah I ah 1 ah !
TILLEROY.
Sans un ordre du régent qui s’est aperçu de l’erreur... [A Louis XV.) Mais levcE-vous donc, sire, voici la reine.
louis xt, se levant, ainsi que les trois autres. Ma fcmmel ah! diable! c’est juste!
l’huissier, annonçant.
La reine !
m irie leczirsxa, suivie de toute la cour.
Pardon ! sire, je vous ai fait attendre 1 vous avez dû bien vous ennuyer I
louis xv, avec embarras.
Mais non, pas trop !.. je pensais à vous !
MADAME DE PARAS 1 . RE, H part.
Pas mal, pour un commençant I
MARIE LECZIKSEA.
Au moment de faire ma toilette, je m’étais assoupie, et je dormirais encore sans un tapage effroyable dans la cour du palais. [Ëcoutant.) Ehl tenez, il continue...
louis xv, écoutant.
En effet! ce bruit de tambours! le piétinement des chevaux 1 que se passe-t-il donc?
VILLEROY
Ce n’est pas étonnant! oser attenter à la liberté des premiers officiers de la couronne I nous envoyer à la Bastille!
RICHELIEU
Cela met en rumeur toute la ville.
VILLEROV.
Il y aura des punitionsexemplaires...
RICHELIEU
Et dès qu’on connaîtra les coupables...
HoquELACRE, CBOiSEUL, LAtjzuK, vivement.
Ne cherchez pas... c’est nous !
louis xv, vivement.
Non, messieurs... c’est moi!
VILLEROY
Vous, sire!