‹ Un premier souper de Louis XVChapitre 6 sur 32 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les mêmes, V1LLEROY , SEIGNEURS.

CHOEUR (en dehors.)

Air: de Satan.

Quelle charmante alliance !

Enlin h* voilà bénis.

Jamais on ne vil en France,

Deui époux aussi gentils /

(Vil leroy entre par te fond, précédé par Pompa dour fCaniltac, Saint-Genies.

viLLEKOY, s'essuyant avec son mouchoir.

Ah! oh -..ouf! quelle journée ! quelle gloire pour moi !

richelieu, palme nt.

Eh bien, mon cher maréchal, vous jouissez de votre ouvrage. .. des succès de votre élève I

VILLEROT.

Je l’avoue... Je suis très ému !.. et quand on les a mariés... il m’a semblé que c’était moi-même... (Se reprenant.) Hum! qu’est-ce que je dis donc ! le respect !

MADAME DE PARABÈRE

Les jeunes époux ne vont-ils pas venir ?

VILLEROT.

Oui, pour recevoir les hommages de leur petite cour!., voilà encore un moment où je serai très ému. .

richelieu, avec intention , â Filleroy.

Et monseigneur le Régent ?

v illeroy.

Il a disparu aprèsla cérémonie, (d mi-roix.) Sans doute quelque rendez-vous galant !

richelieu, à madame de Parabere.

Vous l’entendez...

MADAME DE PARABÈRE, à part .

Ah! s’il était vrai!

VILLKROY.

Mais il reparaîtra pour notre petit souper ; (s'adressant aux trois seigneurs qui se tiennent un peu sur le deuxieme plan ) Car vous savez, Mcssieur, que nous soupons ici... ce soir... à dix heures... dès qu’on aura envoyé les jeunesgens dormir... vous en êtes, Richelieu? richelieu, regardant madame de Parabhre.

Toujours !

V1LLEROY.

Vous aussi Pompadour, Canillac, Saint-Geniez...

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