‹ Un prêtre marié: Charles PerraudChapitre 28 sur 39 · A 4 TE · texte numérisé non relu

A 4 TE

Croyez bien que si de nouvelles me D me faisaient trouver les documents que voi m'avez signalés, je m'empresserais de vous l remettre en échange des lettres de lui qui entre vos mains.

LKR dictées par pa dont j'ai soutenu et aidé pe dant neuf jours la suprême immolation. Il: a

jé la grâce d’une mort admirable devant A À hommes, et j'en ai le consolant espoir, pré- | cieuse devant Dieu. Son âme très aimante et très miséricordieuse compatissait à la situation si douloureuse dans laquelle vous êtes ‘puis plus de vingt ans et qui a fait verser. de larmes à l'Eglise votre mère et à tant d’a

Er de

tissante ne pouvait l’aveugler sur les droits re l'imprescriptible vérité ! Oh ! puissent | voix d’outre-tombe, celle de nofre che “ER Perreyve, du P. Gratry, la sienne —\

et cette suprême crise de la mort où il fait si. ù bon — comme le disait sainte Thérèse, — de

pouvoir s'appuyer sur la maternité de l'Eglise 2 #4 dépositaire et ministre des ressources de l’in- ” ÿ finie miséricorde. NE n Recevez, Monsieur, l'expression des senti- S

ts ments bien sincères que m'inspire pour vous ?

la charité de Jésus-Christ.

pl

+ Apozrne-Louis, év. d’Autun.

4 Lorsqu'il reçut cette lettre, M. Hyacinthe Loyson était très souffrant d’un anthrax qui avait pris immédiatement d’inquiétantes proà oi tions et qui avait nécessité une opération. 11 ne pouvait donc répondre. Madame Loyson en chargea. Elle fit observer à l'évêque com

ien son frère, l'abbé Perreyve et le P. Gratry xSTA

de riage honnête et légal. L'abbé Charles avait con atracté un rep secret. Perreyve était

] | de temps ee sa La il avait Ra une grande affection pour une dame que

l'évêque d’Autun connaissait bien, et cette affection se serait terminée par un mariage, Si ladite dame y avait consenti.

L'évêque répondit par le billet suivant :

Dimanche, 7 février 1892,

Madame E. Hyac. Loyson ne sera pas sur:

prise, je pense, si je me borne à lui accuser réception de la lettre recommandée qui-est arrivée ce matin. Y répondre serait une tâche trop cruelle, et d’ailleurs parfaitement inutile: Tout ce passé est remis à la justice et à la miséricorde de Dieu, dans lesquelles je veux me confier et me reposer.

Malgré toutes les recherches les plus minulieuses, je n'ai trouvé aucun des documents que m'avait réclamés M. H. L., dès le lendemain de la mort de mon frère. Dans le cas où il le jugerait à propos, je lui serais reconnaissant de.me rendre les lettres de ce dernier.Je

serai encore à Paris toute la semaine, 52, bou--

levard Malesherbes. J'avais appris avec peine par les journaux la pénible et dangereuse opération qu'il a subie. Je lui exprime, ainsi qu'à vous, Madame, tous mes vœux (1).

. (1) La lettre n’est pas signée. L'adresse porte M°®* Emies } nie Loyson, 29, boulevard Inkermann, Neuilly eine).

CD . morale que l'évêque d'Autun s'était perd'adresser au correspondant de son frère, Le l'empêcha de rentrer en possession de docu- L m rents curieux qu'il aurait sûrement détruits.

[eg

Au moi de septembre 1894, M. Hyacinthe

oyson eut l'occasion de les relire. Il'en fut ému qu'il ne put s'empêcher d'adresser à êque d'Autun la lettre suivante dont son VO:

nal à conservé la copie : de “ a

15 septembre 1894.

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