‹ Un prêtre marié: Charles PerraudChapitre 3 sur 39 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Il blâmait en particulier le Père Gratry, son maître vénéré, d'avoir écrit la vie de leur ami commun, l’abbé Perreyve, en exallant ses sentiments enthousiastes pour le célibat ecclésiastique, lorsqu'il en prit l'engagement et sans faire mention de l'amour très douloureux qui fut la grande épreuve de ses dernières-années:

Mon récit, d'ailleurs, n'est qu’une étude d'histoire et de psychologie religieuse. Ilexpose simplement un cas intéressant en lui-même, et intéressant aussi parce qu'il est beaucoup moins rare que certaines gens ne veulent‘le croire, et très différent de ce que certaines autres imaginent. Même en supposant que des discussions s'élèvent autour de cet opuscule, on ne peut en attendre aucune conséquence pratique. C’est encore ce qui me met très à l'aise.

Il est donc entendu, je pense, que je publie ces documents tout uniment pour raconter, et non pas pour poser un problème d'ordre général.

Paris, le 4 octobre 1908.

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