V. Giraud, professeur à l'Université de Fribourg
G. Michaut, professeur à l'Université de Lille 5
Ludovic Halévy, de l'Académie française 30
Albert Sorel id. 10
Hanotaux id. 10
Jules Claretie id. 20
Paul Deschanel id. IS
Frédéric Masson id. . 20
Levasseur, administrateur du Collège de France 10
Foincaré, député, ancien ministre de l'Instruction publique. 20
Colson, à Tournon (Seine-et-Marne) 5
Pardy, ministre de Suisse à Paris 20
Reinhold Dezeimeris, à Bordeaux 20
Joseph Dumas, à St-Etienne 5
Mme Veuve Duclaux (de l'Institut Pasteur) 10
Mlle Amélie Porchat, Lausanne 5
Ensemble 413 fr.
La souscription sera close le 20 décembre. Nous prions ceux de nos lecteurs qui voudraient y prendre part, de nous envoyer leur offrande le plus tôt possible.
Le centenaire de Sainte-Beuve sera célébré à Lausanne le 23 décembre, jour anniversaire de sa naissance, avec beaucoup d'éclat. Voici le programme de la cérémonie :
A 11 heures: Séance dans ÏAula de la nouvelle Univeisité. Discours du syndic, du chef du département de l'Instruction publique, du recteur de l'Université, du représentant de l'Académie française et de M. Léon Séché. Poésie de Sainte-Beuve dite par le professeur Scheler.
L'assistance se rendra ensuite à l'ancienne Académie où sera posée la plaque eommémorafcive en l'honneur de Sainte-Beuve. Cette plaque de marbre blanc surmontée du médaillon en bronze du grand écrivain par M. Raph^l Lugeon, d'après le nt^daillon de David, d'Angera, porte Tins^ criptiAn suivante :
a Sainte-BeuTe a professé à notre Acadéju^ie de 1837 à 1838 son cours sur Port-Royal, origine du célèbre ouvrage qu'il publia avec cette dédicace : « A mes auditeurs oke Lausanne. Pensé et formé soue leurs jreux, ce Kvre leur aj^partient. » — A ce souvenir, l'Etat, la ville de Lausanne, l'Université, la soci^é ac^émique, les admirateurs de l'illustre écrivain, oat con^sacré ce monument. »
Pour terminer, (Ë«ons que l'ouvrage de M. Léon Séché su-r Sainte-Beuve, édité par le Mercure de France, en est à sa 4* édition depuis un mois, et que la presse est unanime à en faire l'éloge.
Ifc' Intermédiaire dee Amis du Bemantkime
Réponses,
h — L'édition originale des Odes de Victor H'ugo date de 1822 : Odes et Poésies diverses, par Victor-M, Hugo. Paris, Pélicier, place da Palais- Royal, n* '^45, imprimerie de Guiraudet ; in-18. Un faux-titre contenant au verso te nom de l'imprimeur et le titi'e avec cette épigraphe : Vcx clamabai in deserto.
En 1823, paraissent les Odes, par Victor-M. Hugo. Seconde édition au^entée de deux odes nouvelles. Pari», Persan, rue de l'Arbre^Sec, n* 22; Pélicier, place du Paiai«* Royal, n* 246.; de Busseher, imprimeur; in-18.
En 1824, les Nouoelles Odes, par Victor-M. Hn^o. Paris, Ladvocat ; imprimerie de J. Pinard ; in-18. Une vignette-frontispice de Devéria. Le titre avec un fleuron et cette épigraphe : Nos oanimus surdis.
En 1825» ce sont les Odes^ par Victor-M. Hugo. Troisième édition. Paris, Ladvocat ; imprimerie de J. Pinard; in-18. Une idgnette- frontispice de Devéria. Toujours l'épigraphe : Vax clamakat in deserto.
Ënân, en 1826, par^Llt l'édition originale des Odes et Ballades^ par Victor Hugo. Paris, Ladvocat ; imjçrimerie de J. Tastu ; in-18. Une vignette-frontispice de Devéria, Le titre contenant un fleuron, et, pour la PREMIÈRE FOIS, l'épigraphe :
Renouvelons aussi Toute* vieille pensée.
J. DU Bellay.
Un seul volume de 238 pages, avec la table (pp. 237 et 238). Les Odes occupent les pages 1 à 142, et les Ballades 143 à 236. Les vers de du Bellay se réfèrent immédiatement au titre complet de l'ouvrage.
En 1828-29, les Od/is et Ballades paraissent à nouveau, augmentées de VOde à la Colonne et de dix pièces nouvelles : mais, cette fois, en deux volumes in-18. Paris, Charles Gosselin, rue Saint-Germain-des-Prés, n'9, Hector Bossange, quai Voltaire, n* 11 ; imprimerie de J. Tastu.
IX. — Je ne crois i)a8 que l'on connaisse de façon certaine le nom de la femme qui a inspiré le Sonnet d'Arccrs^ mais la légende veut, et il y a bien des chances pour qu'elle soit vraie, que cette femme ait été la fille de Charles Nodier, qui fut mariée plus tard à M. Mennessier.