SCENE V
Les Mêmes, excepté EMMANUEL.
FRKMVN, rt part.
Plus de doute.
VERNEUIL, à sa f^mme.
Eh bien! qu'en dis-tu?
M™« VERNEUIL
Moi !... rien.
VERNEUIL
Ma chère amie, il y a du roman dans celte physionomie-là.
FREMVN, l'ds à Darbert.
Je désire vous parler seul.
DARBERT, las à FremijH.
Seul?... (Haut à M""' Verueuil.) Entrez-vous chez ma femme? elle sera charmée devons voir.
M™« VEB>KlilL.
Moi aussi.
DARBERT.
Tâchez de la déterminer à nous accompagner ce soir au bal, chez la comtesse de Livry... Vous y venez ?
M"* VERNECIL.
Je ne sais si mon mari...
VERNECIL, à Fremyn.
Y allez-vous ?
FRBMYN.
Oui.
VERNEUIL
Eh bien ! nous irons, nous partirons ensemble; venez nous prendre... Comment ta femme refuse?
Hjme VERNECIL.
Une si belle occasion de montrer ses diamanst et les siens sont magnitiques I
DARBERT.
Je compte sur vous pour la décider, cela la distraira.
M"'*" VERNEUIL, à soii mari.
Entrez-vous avec moi?
VERNECIL.
Oui, ma chère amie, je te suis. (A part.) Ça va bien, ça va très bien!... je suis sûr de tenir mon sujet, et je vais à l'instant chez mon libraire.
Uarbcrt conduit M"' Verncuil jusqu'à la porte de l'appartcmenl de sa femme.
jjme VERNECIL, entrant, à son mari.
Vous savez que vous devez me conduire chez ma tante?... {Elle entre.) Je vous attends.
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