SCENE lY
Les Mêmes, DARBERT, qui est entré sur les derniers mots.
DARBERT.
Comment, vous refusez?... ce serait nous désobliger...
Bime VERNEUIL.
Ce matin, vous m'aviez fait espérer... (^ADarbert.) Priez-la donc.
FANNT, à Darbert.
Pardon, mon ami, mais j'ai besoin de repos.
DARBERT.
Oui, en effet... vous avezl'air souffrant... Voulez-vous que je vous tienne compagnie?
VERNEUIL, à part.
Prends garde qu'elle accepte 1
FANNT.
Merci, mon ami; ne vous privez pas du plaisir qui vous attend; d'ailleurs, vous avez quelques personnages importans à rencontrer dans cette réunion, et c'est une occasion que vous regretteriez,
DARBERT.
Comme vous voudrez. {A part.) J'en étais sûr! (jBTaui.) Venez-vous avec nous, Emmanuel? TERNEuiL, à part.
Quand sa femme reste I la demande est naTve.
BMHANUEL.
Non, monsieur.
DARBBRT.
Vous êtes libre ; n'oubliez pas que vous m'avez promis une réponse pour demain matin.
Je vous la donnerai, monsieur.
DARBERT, à part.
Il veut se concerter avec elle. {Haut.) Nous ne vous retenons pas. (Emmanuel salue et se relire. Eh bienl qu'atteudons-nous pour partir?
TERNEUIL.
Nous attendons M. Fremyn... Ahl le voici!
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