II AVANT-PROPOS
deux hémisphères différents, mais à la même distance de Téquateur, elles ont chacune leur physionomie distincte et leur charme spécial, et elles sont assez belles de leur propre beauté pour qu'on y vienne chercher ce qui n'appartient qu'à elles.
En publiant ce nouveau fragment de mes excursions aux Indes, je souhaite qu'il trouve auprès du public le même accueil que le précédent, et j'ai le vif désir de justifier les flatteuses distinctions que m'ont décernées l'Académie française et la Société de géographie commerciale de Paris à l'occasion du voyage dont ce livre contient un des plus agréables épisodes. Je me permets d'attirer spécialement l'attention du lecteur sur les ruines d'Anurâdhapura, la ville morte de Ceylan.
Sauf de trop courtes pages de MM. de Groote, Bellessort et Bruyas, je ne connais aucune relation écrite en français sur ces monuments, que même fort peu d'Anglais ont