ACTE II , SCÈNE II
La solitude y règne , image de la mort. Quelquefois seulement , quand la nuit est venue , On voit à sa fenêtre une femme inconnue Livrer ses cheveux noirs aux vents affreux du nord.
Frank n'est plus ! sur les monts nul ne l'a vu paraître. Puisse-t-il s'éveiller! — Puisse-t-il reconnaître La voix des temps passés ! — Frères , pleurons sur lui. Charle ne viendra plus , au joyeux hallali , Entouré de ses chiens sur les herbes sanglantes, Découdre , les bras nus , les biches expirantes , S'asseoir au rendez-vous , et boire dans ses mains La neige des glaciers , vierge de pas humains. {Exeunt.)