VALENTINE, JENNY, ALBERT
Valcntift* entre, hibiil», un peu rêveuse, !epapirr d'Albert b la main. Elle lit, et tout en lisant, vieul s’asseoir
dans le fauteuil près du bureau.
VALENTINE
« Parce que la haine n’oublie pas.» {Elle sourit,) » J'ai fait des rêves de jeune homme; je me suis » dit : Il y a de l'amour, de la passion, du bon- » heur dans celle femme... » C'est romanesque! a Elle aurait dû me comprendre. » Ils sont tous comme cela! il faut se compromettre pour ces messieurs ! a Elle est Hère. » Fière ! a Je n'ai pas » dû me livrer; j'ai été son ennemi par crainte ; • et pourtant, moi.-riche. .. elle pauvre... il me b semble que j'aurais mis une fortune à ses pieds.* [Jenny regarde en riani Albert, qui et t un peu eonfu.t.) Une fortune ! c'est lui, qui est fier I ( Continuant .) «Maisjesuis pauvre, elleesl riche!... elle a » trop d’esprit pour faire du roman... il faut m’é* > tourdir avec la haine. Ah! suis-je bien sûr de » ma haine ! » (Avec joie.) Il m'aime!
ALBERT, te tournant vers Jenny, bat.
Je l'aime!
jknnv, bat.
Oui, oui, vous l’aimer.
Elle le fjil MSI>r doucement du tùUdc Vêlciiliiii*.