AUTOUR D'UN PRÊTRE MARIÉ HISTOIRE D'UNE POLÉMIQUE
L'Indépendance, 15 août 1911.
« Le volume qui raconte les polémiques soulevées par la brochure de 1908 offre un grand intérêt pour l'historien social. » — Georges Sorel.
Das Neue Jahrhundert, 20 juin 1909, p. 229-230.
« Edifiante comédie I Deux évêques se contredisent. Tandis que l'un, héritier et homme de confiance du Cardinal Perraud parle ouvertement de l'aberration folle de Perraud junior, l'autre révoque tout en doute ! Et cependant l'archevêque de Paris lui-même avait reconnu que, quand bien même Houtin n'aurait pas fait la preuve du mariage secret de Perraud, l'évêque Gauthey l'aurait faite !... Effroyable insincérité et confusion, qu'on retrouve toujours dans le monde ecclésiastique, du haut en bas... »"
Revue critique des Livres nouveaux, 15 janvier 1911. p. 10.
« Pour beaucoup de catholiques et, en particulier pour les Oratoriens et les amis du feu cardinal Perraud, la publicatio'n de la brochure de M. Houtin : Un Prêtre marié... était un scandale. On essaya d'y parer de deux manières. D'abord en criant à la trahison... D'autre part, on cria au mensonge. Les deux systèmes étaient évidemment contradictoires, mais ils furent soutenus par les mêmes personnes et notamment par les Oratoriens.
« On trouvera dans ce livre tous les documents de cette controverse... Ces documents seraient à consulter dans une étude sur le clergé français, et confirment ce qu'on avait appris ailleurs de ses procédés de discussion». — E. Gh. Babut.
Revue higtorique, juillet-août 1910.
a ... Il n'est pas moins intéressant d'apprendre par des textes précis avec quelle désinvolture des représentants éminents du catholicisme, évêques ou religieux, osent nier ou travestir des faits qu'ils savent vrais lorsqu'ils croient servir ainsi l'intérêt de l'Eglise ou de leur ordre. La casuistique jésuitique la plus laxiste est devenue évidemment une doctrine partout admise même à l'Oratoire... » — Gabriel Mon on.
DU MEME AUTEUR
ÉVÊQUES ET DIOCÈSES (i^« et 2^ séries)
Bulletin des Bibliothèques populaires, février 1908, p. 25.
« ... Espèce d'atlas intellectuel de la France ecclésiastique de ces dix dernières années, diocèse par diocèse. Le chapitre le plus savoureux est consacré à celui d'Autun et au cardinal Perraud : M. H. en a buriné un portrait impitoyable et qui restera. » — René Durand.
Revue internationale de Théologie, juillet-septembre 1909, pp. 581-583.
« Cette seconde série de portraits épiscopaux et de descriptions diocésaines n'est pas moins intéressante que la première, bien qu'on n'ait pas toujours la bonne fortune d'avoir à signaler et à peindre des hommes comme le cardinal Perraud. Dans ce second volume, la figure féminine de Mgr de Cabrières a son attrait propre... M. Houtin traite M. de Cabrières avec des égards particuliers.
« Pas plus que M. Houtin je ne m'amuserai à faire des « personnalités » au sujet des évoques Latty (Châlons), Delamaire (Cambrai), Henri (Grenoble), Jauffret et Gieure (Bayonne). M. Houtin vise plus haut et il a raison : il vise à faire de l'histoire exacte et authentique. De là sa sobriété dans la production de ses documents, toujours certains. Les insinuations sortent ellesmêmes des faits, et les choses pai-lent assez pour qu'on n'ait pas besoin de les faire parler... » — E. M.
Rivista di Cultura, juin 1909, pp. 220-221.
« Pour hardi qu'ait été M. Houtin dans ses affirmations de faits, les personnages qu'il a décrits, avec sa fine ironie coutumière, n'ont pu lui répondre (comme le montre l'appendice de documents) qu'avec des phrases de rhéteurs ou de vagues réfutations; signes que la vérité des faits était établie... Il serait bien utile qu'on écrivit aussi en Italie des livres de ce genre... » — S. M.
La Vie nouvelle, journal des Protestants français, 24 avril 1903.
« Très curieuses, très libres, très documentées monographies... L'auteur nous initie à l'une des particularités de la vie catholique que nous protestants pouvons le moins connaître, et fournit sur quelques-uns des membres de l'épiscopat des renseignements du plus vif intérêt, parfois d'une saveur piquante. » — H. Draussin.
ou MEME AUTEUR