PU MÊME AUTEUR LA QUESTION BIBLIQUE AU XIX^ SIÈCLE
American Journal of Theology (Université de Chicago), janvier 1903.
« Ce volume est une excellente preuve du beau travafl historique que Pécole française est en train d'accomplir. Les savants d'Amérique remarquent à peine que les Français, en traitant les sujets historiques, sont supérieurs aux Allemands; qu'ils sont plus larges, moins tentés de rivaliser pour prendre une position qui rend presque nécejjsaire la découverte d'une nouveauté, si outrée qu'elle puisse être. » — Géo W. Gilmore.
Rassegna Nazionale (Florence), janvier 1903.
«La seconde édition du livre Xa Question biblique vient de paraître, et ce succès extraordinaire montre que nous ne nous étions pas trompés en en conseillant la lecture à tous ceux qui s'occupent d'études bibliques, i
— E. S. KiNGSWAîî.
Revue d'histoire ecclésiastique (Louvain), 15 janvier 1903, p. 136.
« L'actualité même de ce qu'on appelle « la question biblique », non moins que le talent avec lequel M. H. résume l'histoire des controverses que cette question a provoquées en France au cours du dernier siècle, donnent au livre un puissant intérêt. On n'en commencera pas la lecture sans le lire jusqu'au bout. Cette lecture est d'ailleurs instructive au plus haut point ; il s'en dégage d'utiles leçons; nous croyons qu'a certains égards le livre fera du bien. Mais il s'en faut, en tout cas, qu'il soit très réconfortant pour le lecteur catholique. » — A. Van Hoonacxer.
Theologische Literaturzeitung (Leipzig), 2 août 1902, p. 443.
« Œuvre extrêmement intéressante, également remarquable par une parfaite possession du sujet, un lumineux groupement de matériaux et une exposition de forme achevée. » — P. Lobstein.
Vérité française. 7 avril 1902.
« Ce livre est assurément l'un des plus mauvais dont la littérature ecclésiastique ait été gratifiée depuis fort longtemps. » — Abbé Charles Maignen.
DU MÊME AUTEUR
Cultura sociale, 1" juin 1906.
« Avec une évidente préoccupation de vérité scrupuleuse, l'auteur pose dans toute sa crudité la question biblique telle qu'elle ressort des études bibliques et des décisions de l'autorité dans les premières années du nouveau siècle. » — R. Murri.
Demain, 20 avril 1907, p. 14.
« Peut-être reprochera-t-on à l'auteur, malgré la modération de son exposition et de sa critique, d'avoir déchiré d'une main trop lourde les voiles derrière lesquels la sagesse des autorités religieuses abritait un silence jugé nécessaire sur des questions laissées encore à la controverse. Rien, en tout cas, ne sera plus troublant ni plus passionnant que la lecture de ce nouveau livre, qui ramène au premier plan de l'actualité l'examen le plus froidement impartial de l'essence des enseignements évangéliques. »
Revue de l'instruction publique, en Belgique, 1906, p. 181.
« Cette nouvelle période de la controverse biblique est exposée avec précision et sincérité, sans équivoque ni réticence, en laissant parler eux-mêmes les textes et les faits. Aussi, avec sa très riche documentation, son ton calme et modéré, sa phrase nerveuse et sobre, l'auteur a-t-il écrit un des chapitres les plus passionnants de l'histoire des idées contemporaines. »
Semaine religieuse du diocèse de Cambrai, 2 juin 1906.
« Le 14 mai, S. E. le cardinal vicaire de Rome a pris une mesure dont il y a peu d'exemples, si toutefois il en est. Il a défendu, sous peine de péché mortel, de vendre ou de lire un livre qui n'était point encore livré au public [La Question biblique au XX^ siècle)... Avant que cette défense ne fût connue en France et usant, d'ailleurs, des autorisations qui m'ont été données à raison de mes fonctions, je m'étais procuré et j'avais lu ce livre. Il en est peu dont on puisse dire avec plus de vérité i C'est un pur produit de l'enfer. » — Mgr Delassus,
DU MÊME AUTEUR