SCENE IX
Us Mêmes, ABLETTE, BALANDAR.
ifliETTE, accourant, effarée, avec Ba- ■**4ar. Ah! mon père... un accident... Si »«B saviez...
mlandab. Ah! quel malheur I.*.
BARBILLON. Si lu me le disais... je le tarais...
ailette. Radeau... notre beau chat que 1( hb aimiez tant...
’iundar. Votre beau chat Radeau...
barbillon. Eh bien... achève.*.
ablette. Il est tombé dans le puits. ..
Babbillov. Dans le puits... Radeau... un ,Q 3'*a superbe, qui rapporte comme vous «t moi ! Ah 1 bigre, si je savais nager...
lai.ANDAR. Il faut le sauver...
'oije.npot. Oui certainement... il faut le ■AU'er. .. Attendez. .. je cherche mes gcnouil- «tw et une ficelle.
calandar. N'c checcliez pas. Vous, mon , descendre dans un puits!.. , fi donc 1 f «l à moi de me dévouer.. .
Barbillon. Il a raison... Qu’est-ce que ttstqo’un chat b repêcher, pour vous qui mia des hommes ?... Allez, cher Balaudar, *Sex vite.
Baundah. Je sauverai Radeau ou j’y per- '-'ii mes cheveux. ( Il tort en courant. J
barbillon. Brave jeune homme!... exf dK'ot Midshipmaun I...
ablette. Oh ! oui, mon père, il est bieu obligeant, ce jeune homme- là.
coqenpot. C’est exiraotdinaire. . j’aurai égaré mes genouillères en sauvant quelqu'un.
barbillon . .Mais ce sont les ramoneurs qui se servent de ça... Vous allez donc aussi dans les cheminées, mon gendre?
coqenpot. Je vais partout où il y a de la gloire à acquérir.
ablette. Oh ! de la gloire.. . vous ne vous êrt*s pointant pas montré très-empressé pour secourir mon pauvre ( liai !
coqenpot. Permettez, mademoiselle, je suis venu ici dans l'intention de, vous épouser, et non pas pour descendre dans un puits !
c'est une gymnastique qui m'est totalement étrangère... et s'il fallait exposer sa vie pour îc premier chat venu, c« la deviendrait fatigant.
barbillon. Assez, Coqenpot, assez!.,.
Dites tout de suiit que vous n'aimez pas cet animal... cl que <;a finisse!