‹ Une actrice en voyage, piéce en un acte (volume 2)Chapitre 34 sur 129 · L. Hyssopifolia L. Lieux frais, fossés, champs humides C · texte numérisé non relu

L. Hyssopifolia L. Lieux frais, fossés, champs humides C

Peplis Portula L. Bords des eaux C.

P. Borœi Jord. Ammannia Borœi Guep. Sup. (1849), p. 39. Bords des flaques d'eau sur les schistes R. Angers, vallée de la Maine au bas dès Fouassières, buttes de Rivet, abonde surtout à Juigné-sur-Loire.

CUCUBBITACÉES.

Bryonia dioica Jacq. B. alba Merl. 62. Haies C.

Ecballium Elaterium Rich. Momoriica Elalerinm L. Bast. 349. Desv. 194. Fossés secs, lieux stériles RR. Doué, Puy-Notre-Dame. — Naturalisée en plusieurs autres lieux par suite d'anciennes cultures.

POBTVLACÉBS.

Portnlaca oleracea L. Lieux sablonneux C. Obs. Une forme naine crott en tapis sur les schistes, près Angers, Juigné-sur-Loire, Denée.

Montia minor Groei. M. fontana Auct. Champs humides, filets d'eau C.

M. rivularis GmeL M. fontana major Auct. Ruisseaux C.

PABONYCmÉBS.

* Scleranthus animas L. Champs et lieux incultes G.

S. perennis L. Lieux sablonneux ou pierreux R. Bords de la Loire, Vareunes, Saumur, Angers à Saint-Augustin, à la Papillaie, Marcé, Cbalonnes, Cléré, Candé, Chazé- Henri.

Polycarpon tetraphyllum L. Pelouses, lieux cultivés AC. Angers, Sainte-Gemmes, Écoufflant, Andard, la Breille, Saumur, Dampierre, Distré, Marson, Saint- Hilaire, Saint-Jean-des-Mauvrets, Juigné, etc.

niecebrum Terticillataiii L. Paronychia fwrticilkUa Bast. 97. Lieux sablonneux et mouillés en hiver AR. Pouancé, Candé, étang de Chevigné, Soucelles, Chaumont, Briun, le Guédéniau, Blou, la Breille, Cléré, etc.

Herniaria glabra L. Pelouses sèches, friches C.

H. hirsuta L. Lieux sablonneux C.

Corrigiola littoralis L. Lieux sablonneux C.

CBAmVLACÉBS.

Tillsa mascosa. L. Pelouses sur les schistes et les grèsC.

BuUiarda YaiUantii De. Flaques d'eau sur les schis* tes ou les sables R. Angers en Rosseau, en Saint-Augustin, chemins humides de la vallée de la Maine, Bouchemaine, Beaucouzé, Candé, Juigné-sur-Loire, Saint-Jean** des-Mauvreis, Fontevrault.

Sednm Telephium L. Haies et vignes, seulement dans les terrains calcaires. Angers, Saumur, etc.

S. purpurascens Koch. S. Fabaria Bor. Not non Kocb. Lieux Trais des terrains schisteux, ou siliceux C.

S. Cepœa L Haies, lieux couverts C.

S. album L. Murs, rochers CC.

S. micranthum Bast. in De. Sup. p. 523 (i815). Sed. Clusianum Guss. (1842). S. turgidwn Basi. ESS. 161. Rochers, sables. CC.

S. AngUcum Huds. S. Hudsonianum Lange. Rochers et débris de schiste C. autour d* Angers, Juigné, la Pouèze, Candé.

S. rubens L. Crassula rubens Bast. 120. Vignes, champs, haies C.

S. pentandrum Bor. Sed. villoium Bast. Desv. Guep. Lieux sablonneux AR. Forêt de Fontevrault, Saumur, Marson, Distré, Blou, Briollay, Lue, Gonnord, Cléré, Saint-Maur , Saint-Geoi^es-des-Sept-Yoies , Cunault , Chenehutte , etc.

S. Andegayense Desv. Obs. i50. S. atratum Herl. 35, 64. Bast. ESS. 167. Crassula Andegavensis De. Sup. Rochers schisteux C. autour d'Angers, Sainte-Gemmes, Pruniers, Juigné-sur-Loire, et sur les grès derrière Saint- Maur, Dolmen de la Bajoulière !

S. dasyphyUum L. Vieux murs R. Doué (Guep.).

S. acre L. Murs, rochers, lieux pierreux C.

S. sexangulare L. Coteaux secs AR. Forêt de Fontevrault, Champigny-le-Sec, Chenehutte, Gennes, Saint- Pierre-en- Vaux, Saint-Maur, Juigné, Chalonues^ Chàteau-

paae, Lire, Bouzillé, Savennières, ties de la Loire, letée de Belle-Poule, elc.

S. anopetalom De. Lieux arides RR. Fontevrault, Chainpigny-le-Sec.

S. elegans Lej. Lieux sablonneux RR. Coteaux de la Loire? — Je ne puis préciser la localité de cette espèce que Desvaux avait rapportée au jardin botanique où elle était cultivée sans nom en 1838.

S. albescens Haw. S. rupestre Desv. 316. Rochers, lieux pierreux C.

Obs. Desvaux, dans la seconde édition (inédite) de sa Flore, rapporte son Sed. rupeitre au S, refUxum. Notre S. albescens a dû être en effet souvent confondu avec le refiexum et est au moins aussi répandu que ce dernier. Voyez leurs caractères différentiels dans la Flore du centre, p. 258.

S. reflexom L. Rochers, lieux sablonneux C.

S. reconratum W. Murs, rochers C. à Montrevault et environs de Beaupreau.

S. rupestre L. Sed. sasatile Bast. 168. Murs et rochers calcaires AR. Coteaux de la Loire, Saumur, Gennes, etc.

Sempenrivum tectorum L. — Naturalisé sur les vieux murs, les toits de chaume.

Obs. Le Sempervwum tectorum des auteurs est une espèce multiple qui devra être divisée, et peut-être sera-t-on forcé d*a- Kandouner ce nom. La plante indiquée comme spontanée sur les rochers des Alpes helvétiques est probablement distincte. Koch (Synops. FI. Germ., p. 288) fait observer que Tespèce propagée partout sur les murs et les toits où elle n*est pas spontanée, a les étamines, toutes ou en partie, monstrueusement converties en carpelles et séparées des pétales, tandis que dans la plante des Alpes les étamines et les pétâtes sont soudés à la base en corolle monopétale. J'ai en effet observé cette transformation des étamines dans le Sempervwum des environs de Paris, de Nevers et d* Angers, où on le propage de temps immémorial sur les murs , par suite de

rancienne croyaDce que la foudre ne frappe jamais les bâtiments où croit cette plante. Elle répond très bien à la figure de Fuchs (Hist. p. 3i)y citée par Smith, et c*est à elle que je réserverais le nom de Semp. teciorum, à moins qu'on ne juge convenable d'abandonner tout à fait ce nom, et alors je proposerais celui de Semp, murale, — Une troisième espèce, que je nommerai Semp, Lamottei, est la plante décrite sous le nom de S, tectorum par M. Lamotte et par moi, dans la Flore du centre. Ed. 3, p. 259; j'en cultive au jardin d'Angers des individus envoyés d'Auvergne par M. Lamotte, et des ruines du château de Mehun-sur-Yèvre (Cher) par M. Deséglise. Notre Semp. murale (ou tectorum d'Angers) en dififère par sa tige moins robuste, ses rosettes moins larges, non glaucescentes, mais vertes ou rougeâtres, les fleurs beaucoup plus petites; pétales rosés, lancéolés, bien moins longuement acuminés (ils atteignent une longueur de près de âO millimètres dans le S. Lamottei^ et à peine 12 à 14 dans le murale), beaucoup moins étalés en étoile , ou un peu dressés, anthères (jeunes) plus rouges; étamines la plupart métamorphosées en carpelles ouverts, d'où s'échappent des petits ovules blancs , stériles , écailles hypogynes très petites, carpelles à styles plus courts.

Umbilicus pendulinus De. Cotylédon umbilicus L. Vieux murs, rochers schisteux, haies C. surtout autour d*AngerSy Cholet, etc. '

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