Chapitre XIV. — Dans toute affaire de colonisation Tar
gent est un élément essentiel/ p. * . 98
Chapitre XV. — Mais pour s’employer dans une affaire de colonisation l’argent veut un bon gouvernement, une bonne administration, p . 106
Chapitre XVI. — Que doivent être partout, que doivent être particulièrement au Maroc oriental cette bonne administration, ce bon gouvernemént exigés par l’argent, cet élément essentiel de la colonisation? p . 109
Chapitre XVII.— Du gouvernement etde l’administration des militaires coloniaux dans la colonisation? Peuton souhaiter pour la mise en valeur du Maroc oriental un régime comme celui des Bureaux arabes? p . 115
Notes du chapitre XVII. — I. M. le général de Ferron et les militaires coloniaux, p. 119. — II. Le bureau arabe de Marnia, le Comité du Maroc et Port-Say, p. 121.
— II. Les officiers jouent un rôle de dupes, p. 122. —
IV. L’autorité militaire a des idées trop... militaires sur les affaires commerciales, t^exemple de M. Her-
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çon, )). J22. — V. L’histoire officielle d'une coniestalionde terrain entreun lUireau arabe et Louis Say, p. 127. — VI. Los Bureaux arabes condamnés jiar la Dépêche Coloniale, p. 134. — VII. Entre militaires, (leux des Bureaux arabes veulent être les maîtres do
tout le monde, même des autres militaires, p . 135