IX'DEX
kVi.
piincijialfî <|iii Ifs lail ('ilioiipr, Ki."». — limits mal Fonilés il'iiisiin l-cIiom , 3'2j. (V. Barricades.)
Intervention armée. Désaccord surcciie queslion dans l'Assemblt-e , 11, 800. — S'é{;ocialiûu diplomatique, 453 et suiv.
IrtLANUAi.s resiJant à Paris. Offrent de proléfjer l'ambassade anglaise, I, l'2l.
(V. Uèputalion, Drapeau.)
Italie. Décision de l'Asscnibléc à propos de l'Italie, I, 411. — Discussion sur les affaires d'iialie , H, 183. — Kxplication du général (Javaifjnacsurritalie, 238. IV. Charles- Albert, Médiation.)
Jacobins (club des). A Paris, I, 23G--237.
Jacqueminot (le général). Son ordre général à la garde nationale, 1, 8G.
JoixviLLE (le prince de). Ses plaintes libérales et i)atriotiqucs, 1, 205. — Lettres de ses frères et de lui à l.Vsseniblée , Il , 4.
Journaux. Suppression deonzc journaux, 11, 128. — JJisciissiou dans l'Assemblée sur les journaux, 200. — L'interdiction des journaux est levée, 223.
Juin (insurreciiou de). (V. insurrection.)
Juillet. Fêles de juillet en 1847, situation apparente du gouvernement à cette époque , 1 , 16. — l'hysioHomie des fêtes de juillet, 29.
Lacrosse (M.). Nommé ministre de la marine. II, 146. — Candidat pour la présidence de l'Assemblée ; éclioue ,
Laffitte et Blount (MM.). Font faillite, 1, 222.
LAFONTAiNE(le général). Blessé, II, 127.
Lagrange (M.). Elu représentant pour le département de la Seine, II, 41. — Ses observations sur le discours de M. Goudchaux, 278.
Lamartine (M. de). Nommé membre du Gouvernement Provisoire, 1, 102. — Nommé ministre des affaires élranpères, 111. — H sauve l'ordn- , 120.
— Sa conduite dans la Cliambre le 24 lévrier, 125, no(c, 126, note. — Son discours projeté eu faveur ilc la llépence, 127, note. — Jalousie (pi'il éprouve contre M. Odilon Barrot, 128.
— Nommé président du (Gouvernement Provisoire, 135. — Discussion sur la question du cliangeuient de drajieau , 135. — Il triomphe d'une po|)ulace lurieuse, 144 et siiiv. — Il desire voir l'alliance anglaise anssi complète que possible, 140. — delations antérieures du marquis de Normanby avec M. de Lamartine, et opinion générale sur sa
conduite. 140, note. — Incident sur les boulevards, 146. — H refuse la présidence, 146. — Fait tous ses efforts pour obtenir une démonstration extérieure d'amitié de la Grande - Bretagne, 162. — Anecdoie racontée par lui sur la table ronde des Tuileries , 173, note. — Manifeste aux puissances ein-opéennes, 174, 180. — Ses intentions pacifiques, 174-175. — Ses vues sur l'organisation du travail, 176. — Sou inquiétude sur le sort du roi; assurance qu'il donne au marquis de Noinianby relativement aux biens de l'ex-famille royale, 178. — Conversation avec lui sur l'état des finances nationales, 192-93. — Il pense ."i décréter un impôt sur le revenu, 193. — Sa manie d'insérer de petits articles daos les journaux, 199. — Conversation avec lui à propos d'une demande de M. de Monlalivct relative aux biens de la famille royale, 201. — 11 défend son manifeste, 202. — Conversaiiou avec lui touchant la circulaire de M. Ledrn-Rollin aux commissaires , 225. — Ses explications sur les divisions dans le gouvernement, sur les usurpations qui ont accru le nombre de ces membres; il proteste de son attachement à l'Angleterre, 231 et suiv. — Il désavoue absolument les sentiments exprimes dans la circulaire de M. Ledru-RoUin, 240. — Plan conçu pour enlever M. de Lamariine et le renfermer dans nue forteresse, 242.
— 11 croit avoir pour lui les trois quarts des clubs. 246. — 11 est décidé à ne plier devant aucune démonstration menaçante, 247. — Ses explications sur la réception faite par lui a la ilcputation et au drapeau irlandais , 251-53. — Conversation avex lui sur les réponses données aux deputations étrangères, 256, 261, 264, 266. — Et sur les dangers qui inenaccnt les capitaux anglais, 269. — Sa réponse aux Polonais , 274-75. — Sa réponse à l'adresse irlandaise , 292, — Ses inquiétudes à propos des nouvelles reçues de Savoie ; conversalioii à ce sujet, 306-309. — Sa réponse aux Savoyards, 310. — Son opuiion sur l'auteur des Ihillftiiis de la Hépiihlit/iie , 317-18. — Indignation qu il éproine de la coutluiie de Lcilru-llollin , 321.
— 11 est instruit d'une conspiration qui a pour objet de renverser le gouvernement ; elle échoiu-, 321, 327, 334.— Son entrevue avec Blanqni, 322, note.
— El avec l.fdriiBolliu . 322.— Il
IXDEX.
réussit à obtenir l'ordre du rassemlilement de la j^arde nationale, 'M'^, 25. — Danger qu'il court personnellement , 329. — Son calme, 334-35. — DifTéreuces entre son récit et celui du général Changarnier, 33i. — Conversation avec lui sur les nombreux décrets du gouvernemeut qui méritent d'être blâmés, 339. — Partage l'opinion du marquis de Nornianbv sur l'ensemble des actes du Gouvernement Provisoire, 3-iÔ.
— A confiance dans le triomplie de l'ordre, 342. — Doit être le maître de la situation dans la nouvelle Assemblée , 349. — Ses opinions relativement à la Constitution future, 351, 355. — Difficultés qu'il prévoit, 35G.— Accueil que lui t'ait le peuple quand il se rend à l'Assemblée, 304. — Sa réponse à l'adresse de Tippcr.iry, 3G6. — Les journaux anglais font de lui un héros, 367. — Traits distiurtiPs de son caractère, 3G8. — Il lit le rapport de M. Dupont (de l'Eure), 369. — Dangereux principes socialistes professés par lui, 370. — Déclaration inattendue qu'il fait devant l'Assemblée Nationale, 372.
— Mauvais effet produit par cette déclaration, 373. — Son rapport à l'Assemblée comme ministre des affaires étrangères, 374, 410. — Il est élu membre de la Commission Executive; réflexions sur la place qu'il occupe dans la liste, 376-77. — Ressentiment qu'il en éprouve ; conséquences de ce désappointement, 380. — Ses obser.
vations toucbant les bruits de guerre, 384-85. — Sa minière de penser relativement à la Pologne , 386. — Il cesse d'être ministre des affaires étrangères, 387. — Invasion fie la Chambre par le peuple, 394. — Vains efforts qu'il fait pour obtenir le silence , 395. — Il rejoint Ledrii-Ilollin et va avec lui à l'Hôtel de ville, 402-403 -— Netteté de ses protestations en faveur de la j)aix, 410. — Son langage à l'égard de l'Italie, 410. — Il devient impopulaire ; r.iison de ce fait, II, 39, iO. — Il jiropose à l'Assembler de prononcer l'exil et l'exclusion du prince Louis- Napoléon Bonaparte , 45-(>. — 11 est accusé d'avoir écrit un singulier article dans le journal la Liherti-, 121. — lîeconnaissatice cpii lui est duc , 121. — Il est malade et fort rlangi-, 177. — Son opinion sur l'avenir de la l'épublJi|UC , 177. — Il défend sa |inliti(|uc, 26(j. — A pcribi loiilc sa po|)ularité, 266-67. — (Caractère de son style oratoire, 267. — Son discours sur le droit
au travail; son abstention, 277. — Son discours contre l'institution des deux Chambres , 291. — Autre iliscours sur le mode à adopter dans l'élection du Président, 307-8. — 11 devient candidat pour la présidence, 345. — Sa position à l'égard île Cavaignac , 375-77. — Son échec dans l'élection; coup d'o'il rétrospectif, 436. — Son silence inopportun , 437. — Sa situation à la fin de 1848, 449.
L.VMoniciÈRE (le général). Nommé commandant de la garde nationale, I, 102.
— Son quartier général pendant les journées tie juin , H, 108. — Nommé ministre de la guerre, 146. — Jalousie qu'il inspire à Cavaignac, 178-179. — - Son iliscours sur la ques'ion du remplacement militaire, 327-328. — H est attaqué par le général Lebreton, 329.
— Défendu par le général Cavaignac,
Larcy (M. de). Renseignements qu'il donne sur le changement d'o|)inion des populations du Midi, II, 353.
LASTEYiiiii (M. J. de). Tire le duc de Chartres d'une situation périlleuse, I,
Lebreton (le général). Attaque le général Lamoricièi'e , 11 , 329.
Ledru-Piollin. Nommé membre du Gouvernement Provisoire, 102. — Ministre de l'intérieur, 1 1 1. — Appuie la proposition de créer un gouvernement provisoire, 130. — (observations sur sa circulaire aux commissaires de la Répubii([iie , 225. — Extraits de cette circulaire, 228. — Explications de M. de Lamartine à ce propos, 231. — Caractère de M. Ledru-Rollin, et ce qui le distingue conmio chef de jiarli , 2.36. — Ses sentiments désavoués par M. de Lamartine, 2M). — Le bruit court qu'il sort du ministère, 2il. — Les ouvriers se rendent en foule à l'Ilôtel de ville pour le soutenir, 247. — Il obtient que les troiq)es soient éloignées de Paris, 248. — Son discours à propos de l'armée, 250. — Il veut établir le règne de la terreur, 25 i. — l<"i de sa si'condo circidaire <!t extraits île celte ])ièce, 303-30i. — Effets de cette circulaire sur les éleclions. — Opinion de M. lie Lamartine, 310. — Bulletins tie. la JirpidiUqnc, 317-318, 319.— ^L Ledrii-Ilolliii dénonce tardivement au cunsei! un plan ili- nuispiration , .320. — Il est jaloux de la popularité de M. d(! Lamartine, 320. — Il prend iiart à une conspiration coiilre le (ioiivrrnement, 321. — laitrrviie de M. [..e-
IMDEX.
(liu-Rollin avec M, tic Lnm.-iriinu, .'V2-2. — Le coiirajje lui iiiaii(|iic, 323. — Querelle :ivcc M. ^la^l■a^l; effet probable de ce désaccord sur les élections, IJ41. — Il feint de vouloir se retirer, 34G. — Sa contluilc h l'éj^ard de l'atlresse de 'ri|)[)erary, 3(i'i-3(j0. — Il est élu niend)rc de la Coniniissiou executive, 37(>, — Se joint à une conspiration tramée |)Our renverser le nouveau {jouvernemi'tit, 391. — Ses vains efforts pour se faire éci>utcr dans la Chambre envahie par la niullilude, 399. — Il rejoint M. de Lamartine et se rend avec lui à l'Hôtel de ville , 40ii-403. — Il menace de se retirer, II, 7. — Incident à la Chambre; discussion avec M. Jules Favre, tt'i-^i, — Accusations portées contre lui dans le rapport de la Commission d'enquête, 2Oi-'20j. — Accusé d'avoir organise: l'expédilion de belgifjue, 210. — Il dénonce l'injustice avec laquelle il se dît traité, '211. — Son silence à propos des dilapidations qui lui sont reprochées, 212-213. — Ses explications à propos des llulleûus de la Rcpublique, 213. — Ses explications sur la journée du IG avril, 219. — Accusation portée contre lui dans la discussion du rapport de la Commission d'cnqiiéic, 24.")- 246. — Sa défense, 2i7. — Son discours au Chalet, 288, 289, 297. — Autre discours sur la question de l'intervention armée, 300, 301. — II ai'.aque le général Cavaif;nac, 322. — Brise avec les socialistes, 3()8. — Se ])orie candidat à la Présidence, 345. — Son discours sur les affaires de Uome, 415. — Sa siiuntinn à la lin de 1848,
Li':g!timistes, Dan/jcrs qu'on en peut craindre, 1, 179, 180. — Leur attitude et leur force, II, 225, 229. — Ils refusent de voter pour Louis-Napoléon, 31)7.
LÉOKAHD (M.) et le dra)u<au irlandais, 1, 251,289.
Li:noux (.M. Pierre). Prend part à une
conspiration contre le {jouverncmenl,
1, 391. — Llu représentant pour le
département de la Seine, II, 41. — Son
di.scotu's sur le socialisme, (19.
LESTilAiti-: (M.). Nommé ronmiissairc à liorileaux, 1, 2l)t). — Obligé de fuir lievant la inidlilude , 2()().
LlIF.ltliETTK (M.). Discours dans lecinel il accuse M. Giiizot de favoriser la corruption, 1, 53. — Observation ih' lui sur la famille Honaparte, 54, noie.
Liiinic ÉciiANGK. (V. Commerce.)
LiG.VE (le prince ile). Anecdote racontée par lui sur les troubles de »on quartier, 1, 90. — Il craint une attaque diriffce contre son hôlel , 245. — Il demande protection ; réponse de Lamartine, 2i5. — Conversation avec lui à profios des démocrates bel{»es, 272.- — Présente ses lettres de créatice au gouvernement de la République, II, 19.
Lonu ***. Son entrevue avec le marquis de Normauby, II, 130-131.
Louis-NAi'oLKo>lîo.NAPAnTi: (Prince). Son élection, 11, 'k()-41. — Im|)ression produite par cet événement, 41-43. — Po- -)iul.'iritédu Prince dans les classes inférieures, 43. — Atlrc iipenients ;. pr0|)os de son élection, 4i. — M. de Lamartine propose à l'Assemblée d'exclure le prince di' son sein et de l'exiler, 45. — Vote de r.Assemblée , 4(i. — Causes de l'agitation en faveur de son nom, 47. — On décrète son arrestation , 48. — Mauvais effet produit par ce décret, 51. — Craintes que li; nom du Prince fait éprouver à la lïépublique, 51. — Son admission votée par une forte majorité, 55. — On suppose (pie l'armée lui est favorable , (il. — Sa lettre à l'Assemblée, 01-62. — Tumulte avec lequel elle est accueillie, ()2-03. — Il donne sa démission , 65-()0. — Sa popularité dans la bourgeoisie, 67-()8. — Il est élu dans la Corse, 191. — Il donne de nouveau sa démission, 191.
— Ses chances d'avenir, 230-231. — Sera probablement nommé représentant à Paris et placé en tête delà liste, 280. — Violeunnent attaqué par la Réforme, 280. — Sa nomination diversement interprétée, 282. — Sa première apparition dans l'Assemb.lée, 2SG. — Sou premier discours, 287. — Proposition faite ilans l'Assemblée d'exclure de la jirésidence tous le.s membres des familles qui ont régné sur le ])aYS, 311. — Discours du Prince, 311- 313. — L'amendement est retiré, 312.
— llemarque désoblij;eante de .M. .Vnthony 'rhourel, 314. — Sang-froid de Louis-Napoléon, 314. — Le Prince attaqué dans r.Assemblée par M. Clément Thiinias, 337. — Le Prince se porte canilidal à la pré.siilence, 338. — Kst avec Cavaiguic le seul candidal sérieux, 3 42, 3 il, 350. — Il fait ilfs avatices an parti nuideré, 34i. — Intrigues qui cherchent à le circonvenir, 3ii. — Mouvement en sa faveur ilans les jirovinces, 353, 35t. — On annonce lui uianiteste de lui . 3l>l. — ."^a situation à l'égard du parli modéré.
liVDEX.
3(î4, 306-367. — Son election devient certaine, 42'2, "26, 30, 32. — Causes de la popularité de son nom, 428. — Cabinet qu'il se propose de former, 431, 433. — Absence de noms marquants sur cette liste, 438. — Installation du Prince comme président de la République, 440. — 11 charge M. Odilon Barrot de former son ministère , 440.
— Sa conduite, 444-46. — Anecdote sur son évasion de Ham, 444.
Louis-Philippe (■•oi des Français). Prix qu'il attache à l'alliance anglaise, 1, 19.
— Les mariages espagnols, 19, 22. — Ses rapports avec ses ministres, 22. — 11 est accusé de manquer de sincérité, 27. — Indisposition du roi , 34. — Effet que produit son discours d'ouverture de la session de 1847-1848, 35, 41.
— Affaiblissement de Louis-Philippe, 38. — !Mort de sa sœur la princesse Adélaïde , 39. — Langage imprudent de Louis-Philippe , G5. — Troubles dans les rues, 89. — Renvoi des ministres, 95. — Le roi envoie ciierchcr le comte Alolé , 96, 165. — Commencement de l'émeute, 100. — ■ Tout acte impopulaire est attribué au roi , 100.
— Le roi abdique en faveur du comte de Paris, 101. — Il quitte Paris, 101, 104. — Détails sur la signature de l'acte d'abdication, 107. — Retraite du roi par le jardin des Tuileries, 108.
— Sa présence à l;i pl.Tce Louis XV, 116. — Détails sur sa faite en Angleterre ,116, 189. — Examen de sa conduite pendant les derniers jours de son règne, 157, 165-169. — Inquiétude de Lamartine sur le sort du roi , et ses assurances à propos des biens de la famille royale, 178. — Caractère du roi, 191. — Sa bonté, 192, 7iote. — Détail des causes qui ont amené sa chute, 206-213. — Mot de lui au marquis de Normanby à propos de l'affaire Prilchard et des Polonais, 274, Ilote. — Sentiment unanime de défiance qu'il inspire dans le pays, II, 228. — Causes de sa chute, 307.
Lyon. (Conduite de M. Ennnanuel Arago il Lyon, 266, 289, 305. — Incursion en .Savoie de bandes parties de Lyon, 306 et suiv. — Nouvelles favorables de Lyon ,315.
Magisti'.a I l'ui;. Inamovibilité de la magistrature déclar(fc en contradiction avec les instimiions républicaines, 1, 332. — Pouvoir donné à M. Créniictix de révoquer ou de suspendre les magistrats, 332.
M.\LEViLLE (M. Léon de). Le gouvernement s'oppose à sa réélection comme vice-président de la Ciiambre , I, 33.
— Candidat à la présidence de l'Assemblée , II , 370.
INIamfestf. de M. de Lamartine aux puissances européennes , I, 174, 180,202.
Manl'el républicain de l'homme et lu CITOYE.N. Doctrines qui y sont professées. — Occasion de la retraite du ministre Carnot , 11, 166.
Maréchaux de France. Donnent leur adhésion au Gotivernenieni Provisoire, I, 161.
Mariages espagnols. Effet qu'ils produisent sur les rapports entre la France et l'Angleterre , 1, 19. — Stigmatisés dans 1.1 Chambre comme antinationaux et comme l'œuvre d'une polilique égoïste, 70. — Opinion de Lamartine sur les mariages espagnols, 143. — Le ministre et l'ambassadeur y ont plus de part que le roi, 193.
Marie (M.). Nommé membre du Gouvernement Provisoire, 102. — Ministre des travaux publics, 112. — Propose la création d'un gouvernement provisoire, 127. — Elu membre de la Commission Executive, 376. — Il annonce l'iniention de se retirer, II , 7. — Il est élu président de l'Assemblée Nationale , 145. — Passe dans le ministère comme ministre de la justice, 189. — Il soutient la légalité de la suppression des journaux, 201. — Sa position à la fin de l'année, 449.
Mauie-Amélii--. (reine des Français). Avis qu'elle donne au roi , I, 108. — Urbanité exquise avec laquelle elle fait les honneurs de son salon, 173, tiole.
Marine. Manifeste de M. Arago à la marine, 1, 136. — L'amiral l'.audin prend le commandement de la lloiie delà Méditerranée, 136.
MaRMOHA (général delà). Ses attaques contre le gouvernement du général (^avaign.ic, 454, 457.
MARKASr (M. Armand). Rédacteur en chef ilu ?\'alional. — Ses relations avec les communistes, I, 28. — Noinnié secrétaiie du Couvernemenl Provisoire, 1 10. — Son discours à la garde nationale, 24 i. — D.inger qu'il court à lllôlel de ville, 325, ,33i. — Sou mérite comme pid)liciste,.S35, iiote. — Sa querelle avec l.edru-Rollin cl effet ])robable decet incident sur les élections, 341. — Articles du IS'iitidtiiil sur les réformes sociales, 359, 360. —M. Marrast est a|)p<dé il jouer un role principal dans la République, II, 38. — Il attribue
INDEX
linsiirrcrtion de juin à l'or étranger, IO;j. — (jrainlcs ijn'iiispiro à l'Assrml>Iée la (lynnstir du National, 132. — Il fsl question d'envoyer M. Marr:isl comme anibassadeiir en Angleterre, 185. — Il est élu président de l'Assemblée, 189. — Son discours inaii- {jnrnl, 190. — -Ses explic;itious sur la |Ouriice du IG avril, ;JI9. — Article du National sur la constilution an;;laise et la condition sociale de l'.Xnnlelerre, '2'20. — liaison pniir 1 Kpielle il n'assiste pas au diner de l'andiassade anglaise, 273. — C'.avai{;nac lui destine la vice-présidence, 3(i.'l. — Sa démission coiiiine ])résident de l'Asseuiblce ; sa tactique, 3t)9-370. — Sa réponse .1 la lettre du Nonce, Hi. — Sa position .M la fin de rainice; usage qu'il fait de son pouvoir au proHt de ses amis , 450.
Marseille. Tentative de soulèvement à Marseille; comprimée, II, 129.
Mahti\. r/cnfant héros des barricades; s,i mort , II, 151.
Ma n iiiEU (de la Drôme). Ameiulenient proposé parlai sur le droit au travail,
.Mi-.AGHF.R (T.). Fait partie de la deputation irlandaise; sa position en Angleterre, 1, 27G, 280.
MriJiATioN ITALIENNE. Motifs qui l'ont iléierininéc, II, 235, note. — Détails relatifs à cette ncgoci.ntion, 4-53 et suiv.
MiMsri".RE. l'iésolulion de Cavaignac à l'égard des derniers ministres de la IJommission Executive, II, 122. — Liste «run ministère arrêtée par le club des Denx-Denis, 11, 137. — Liste du nouveau ministère, 1.4(). — Nouveau ministère de Cavaignac aniibucé comme l'ertain, 317. (Voy. Commission Executive, Louis-Nai'oléon.)
MlM.STÈRE DES AlFAIRES ÉTRANGÈRFS.
Troubles a» ministère des al'Faires étrangères, I, 89, 90.
Ministres de Louis-Philippe. Us niani|U(iit de sincérité et d'aptitude, 1, 20.
— Leurs relations avec le roi, 22. — Caractères de MM. Guizoïet Ducliàlel, 23. — Con<luitc adoptée par eux touchant la demande de réformes, 4i. — Le premier ministre accuse de favoriser la corruplioii, -M. — L'inHucnce des ministres décline, Gl. — Doctrines de M. Hébert «urle droit de discussion, ()3.
— La majorité ministérielle déeroit graduellement dans la r.liainbre, 6(),70. — .Vcte d'aecusulion présenté à la (Ihamhre contre les minisires, 92. — M. Cuilot éloigne du pouvoir, 95. — Le
comte Mole mandé par le roi, 96. — Lntliousiasmc du i>cuplc en apprenant la démission des ministres, 98. — Les ministres s'échappent du ministère de rinténeur, 103.
Ministre tJK l'instruction puBLiycE.
(V. IrfUruclion.)
MoLii (le comte). Mandé par Louis-Philippe, 1, 91J, 98. — Ses rapports antérieurs avec le marquis de Sormanby, 96, notr. — Détails sur sa conversation avec le roi, l(i5 cl siu'u.
— L'opinion jxiblique lui est favorable, 209. — M. de Lamartine l'encourage à se porter candidat dans son département, 227. — Eloge de son dévouement patrioiifjuc , 227, 287. — Description de son salon , 285. — Triste expérience (pi il a faite de la première nivoluiiou, 286. — Son discours sur la possibilité d'une aristocratie en France, 312, noie. — Se porte candidat à Bordeaux, II, 152. — Est élu. 282. — Accueil qu'on lui fait a l'Assemblée, 284. — Conversation aTCc lui; son influence dans le pays, 324.
— Sou opinion sur la situation des affaires, 324. — Se décide à donner sa voix à Louis- Napoléon , 3i9. — Na jamais pen.sé à se porter candidat à la ])résidence, 350. — Conversalion avec lui sur le ministère du Prince Président, 431.
Monarchie et HM'iRLiyoE. Comparaison de ces deux institutions, 305 et suiv.
Monnaie. I es particuliers envoient à la Momiaie leur argenterie, I, 155.
Montalembert (M. de). Danger qu'il court dans l'Assembléi- envahie par la populace, 1, iOO-401. — Son premier grand discours sur l'état du pays, 11, 100. — ^on discours sur la situation de Home, 405-8.
MoNT.vLEMr.EHT (madame de). Sa presence dans rAssemblcc le 15 mai ,
I, .400- iOl.
MoNTALivFT (Ic comte dc). 11 est envoyé auprès du comte .Mole, 167. — Essaye d'obtenir nue avance de fonds pour la famille royale, 200.
MoNTXNY ( madame). Sa bonté pour les blessés à l'ambulance du Gymnase ,
II, 80, note.
Montpellier. Troubles à ^lontpcllier ,
MoNTPENSiER ( duc lie). Donne au roi le
conseil il'abdi<|uer, 1, 107.
MoNTPENS ER (ducbcsse de V Détails sur
sa fuite, I , 11 i, 117, 170 et .-niv. —
.Mot qu'on lui attribue, I"3, note.
INDEX
MoREAU , candidat pour le département de la Seine; est chi , II, 3i, 41.
MouNY (le conile de). Prend part aux néi;ociations avec le comité du banquet de la lîéforaïc, 1 , 156. •
National (le), journal. Voyez Marrast.
NÉGRIER (le général). 11 refuse d'assister les démocrates belges, I, 288. — Il est investi du conimandeuieut des troupes,
NÉGRIER (le colonel), frère du précédent. Nommé représentant par la ville de Lille , II , 282.
Nemours (duc de). Ses conseils prudents, I, 84. — Dénonce à la régence en faveur de la duchesse d'Orléans, 125.
Nedilly (palais de). Incendié parla populace, I, 119.
Noblesse. Tous les titres de noblesse sont abolis par le Gouvernement Provisoire, I, 160, 161 et uote. — Le décret avait été {jlissé dans les papiers soumis au gouvernement, 199.
NoRMANBY (la marquise de), I, 103, 150; II, 123, 141, 315, 319, 320, 363, 372.
NoRMANBY (le marquis de). Pour ses conversations et communications avec MM. Bastide, Cavaignac, Lamartine, voyez ces mots. — Ligne de conduite qu'il adopte après Février, 102, — Reçoit la visite d'un officier de la garde nationale,121. — Marche qu'il se propose de suivre selon les circonstances, 138. — Cîlme l'anxiété des résidants anglais, 151. — Réserve qu'il s'impose à l'égard de M. de Lamartine, 272. — Sa position vis-à-vis du Gouvernement Provisoire et vis-ii-vis de Lamartine, 281. — Opinion du marquis de Normanby sur l'ensemble des actes du Gouvernement Provisoire, 339. — Raison pour laquelle il n'ouvre pas son salon, 357. — Quelques-uns de ses collègues reçoivent l'ordre de régler leur conduite sur la sienne, 358. — Adresse à M. lîastidc une lettre en réponse à celli- de M. Duclerc »ur les dépôts des résidants anglais aux caisses d'épargne. H, 86, 94. — Revient de Chantilly ; difficultés pour rentrer dans Paris, 98, 100. — Sa lettre .\ M. Raslide à jjropos des accusations portées contre les Anglais, 129. — Il est présenté au général Cavaiguac , 135. — Visite le champ de bataille de juin , 164. — Fait un appel à M. Goudchaiix toiicliant l'affaire des caisses d'éjiargne, 186. — Gli.iigé d'une missiou spéciale auprè.s de la lîcpuhliqiU', 233. — Ses noies dcvieiiucul plus rares ; motifs de ce fait,
235 , note. — Donne un dîner k Cavaiguac et au corps diplomatique, 273.
— Sa conversation avec M. Thiers, 319, — et avec M. Odilon Barrel, 320.
— Refuse île faire une démarche auprès de Cavaiguac relativement à la situation de ce dernier, 352, 353. — Rôle rpii lui convient dans la situation présente, 368. — Réserve qu'il croit de son devoir de garder dans le choix des faits qu'il publie, 393, note. — Détails sur la part qu'il prend à la négociation concernant la médiation italienne, 456.
Normandie. Se propose, dit-on, de demander la translation de l'Assemblée hors de Paris, I, 271.
NuMÉiîAiRE. Rareté du numéraire, I, 155.
— Les particuliers envoient leur argenterie à la Monnaie , 155.
O'Erien (^L). Prend part à la deputation irlandaise; sa situation en Angleterre, 1, 276. — Son entrevue avec Lamartine, 279. — Supériorité qu'il s'arroge sur ses compagnons, 280. — 11 reçoit une adresse des Irlandais mus de Paris, et y fait une réponse, 288. — Présente une adresse au Gouvernement Provisoire, 290.
O'Connel (M. John). Offre à l'ambas.'îadeur anglais de protéger l'ambassade, I, 121.
Odier (M.). Sa correspondance avec M. Dufaure, II, 381.
OfiiSioN PUBLIQUE. Inconstance de l'opinion publique en France, II, 38.
Opposition dynastique. Ancienne opposition dynastique; quelle doit être sa conduite sous la République, II, 132, 133, 134.
Orléans (duc d'). Souvenirs que l'on conservait de lui aux Tuileries, I, 217, 218. — Tous ces souvenirs sont enlevés sans bruit, 220.
Orléans (la duchesse d'). Sages conseils qu'elle donne au roi, I, 8i. — Nommé'; régente ])ar suite de l'abdication du roi, 101, 102, 108. — Ne produit pas .-.nr la Chambre l'effet (p\'on attendait de sa présence, 125. — File en est chas.sée par l'énicule, 131. — Ses appartemeiit.i épargnés par la populace aux Tuileries,
Orléans (famille d'). Demande de M. de !\Iontaliv(;t relative à la famille d'Orléans , 2(X), — Cette demande e.st transmise par le marquis de Normanby à M. de Laniariiiie; réponse de ce dei^ nier, 201. — Lettres .ulressées par les princes d'Orléans ù l'Assemblée, H, 4.
— Prosci iptioii de la famille d'Or-
INDEX
leans, 8-9, 228. — Clianccs des princes de la famille d'Orlcan? , 2-29 , 230. — Décret oriloiiuaiit la restilulioiides hieus de la famille d'Orléans, 335.
OUDIKOT (le général). Son discours en faveur de la régence, I, 126.
OovuiEKs. Leurs exigences; concessions iin|)rudeiitcs qui loursont faites ])ar plusieurs entreprises industrielles, 1, 221.
Pagnerre (M.). Cavaignac lui demande des explications, II, 374.
11 Pain (du) ou des barricades! » cri de Icmeule, II, 177.
Pairs (Chambre des). Sa conduite à l'égard du discours du roi, 1, 43. — Discussion de l'adresse, 44.
Paris (comte de). Abdieaiion de Louis- Philippe en faveur du comte de Paris, 1 , 101 , 108. — Échec de la revendication exercée en son nom, 12.j.
Parti libi^hal en France. Sa situation difficile au comniencenicnt de 1848, 1,71.
Pa\.sans. Leur répulsion pour le communisme, II, 153. — Leur opinion, le rôle qu'ils ])euvent ])rendre , 231.
— Paysans du Midi ; se rallient à la candidature de Louis-iNapoléon , 353.
Peel (sir Robert). Allusion à ses réformes;
discussion à ce propos avec M. Guizoï ,
PeIiNE de mort. Abolition de la peine de
mort eu matière politique , I, 135.
Pie IX. Assiégé dans le Quirinal, II, 393.
— Nomme un nouveau ministère , 393.
— Demande protection au gouvernement français, 393, 95-G, 411. — S'enfuit de l'ionie, 412. — Cherche un refuge à Gaële, 415. — Sa lettre à Cavaignac,
Police (préfecture de). Placée sous la surveillance du maire de Paris, 1, 112.
Politique. Sombre aspect de la politique au mois de mars, 1 , 235.
PoLooKE. Sympathies de la France pour la restauration de la nationalité polonaise, 1, 274. — Dénionslration en faveur de la Pologne , 392. — Interpellations de M. Wolowski sur la Polo;;ne, 394. — Décision de la Chambre à pro]ios de la Pologne, 411.
Poi.ognf. (la Petite-) As])ect de ce quartier, II, 100. — Les habitants de la Pctile - Pologne inqiatienls de se joindre il l'insurrection, 111.
Polonais. Deputation de Polonais à l'HoIel de ville, 1, 274.— Nombre considérable de Polonais eu France , 275. — Héponse de Latnariiiie aux Polonais, 275. — Projet de (iémonslrati'ii
en laveur des Polonais, 277. — Cc-tte dimoiistraiion ajournée, 383, 384. — Troubles a celle occasion , 383. — Li nianifeslalion a lieu , 39i.
Populace. Pouvoir de la populace et conscience qu'elle a de s.-i propre force, I , 249. — La force armée est éloignée pour lui complaire, 250. — Procession de la populace pour planter des arbres de la liberté, 278.
Poste (départ de la). Uetardé dans une vue électorale, II, 424.
PnÉFACE ,1,1.
Président dk la Pépubliqur (F.lcction du). Gravité de la question; conduite et hésitation du gouvernement, 11, 259 , 271 , 295 , 299, 302 , ;}33 , 341 , 3ii:, 361 , 362, 378, .380, 393, noie ; 396-97, 400, 412, note; 422-25, 435.
— Avis des diffc'reiites fractions de la Chambre, 293, 378. — De la Commission, 304, 335. — Discussion dans rAssembiéc sur les diveis modes d election , 305. — Proposition de M. Anthony Tliouret, tendant à exclure la fannllc Uoiiap.nne, 311, 312, 348. — Incertitude sur le choix d'un candiilat, 324. — On liie le jour de l'élection, 338, 341. — Les deux seuls candidats sérieux, 338. — .Situation du parti modéré dans cette question, 342, 343. — Circulaire de M. Dufaurc aux préfets, 347. — Circulaire du général Cavaignac , 357, 359. — Chances des divers candidat>, 367, 375, 422. — Conversation avec Cavaignac sur ce sujet, 396-97. — Avantages du résultat obtemi, 432. — Craintes de troubles pour la procl.iniation du Président; on avance le jour de celle pioelamation , 439. — Proclamation du Président, 440-2.
Presse. Condition de la presse en 1849, 1 , 26. — Suppression de quelques journaux, 11, 12S, 171. — . Projet de loi sur la libcrlé de la presse, 147 , 175. — Discussion dans l'Asscinblée sur les journaux , 200. — l.'iiucriliction des journaux est levée,
Presse (journal la). Interdit, 11, 12S.
(V. Girardiu, M. Emile </.'.)
Proclamations. Première proclaïuatioii tlu Gouvernement Provisoire, I, 109.
— Proclamation relative auK évéïiemciits du 16 avril; rellexions sur ce doriimeiit, I, 333. — Texte de la proclamation , .335.
Piioi'Diio.N (M.). Prend part à une cons|)iration contre le goiivernenicnl, I, .■'.91. — Klu l'cpréscntuiii pour k
INDEX
dcpartenicnt de la Seine , H , 41.
— Ra|)porl sur ?a proposttiou par M. Thiers, 194. — Nature de celtt proposition, 198. — Elle est flétrie par un ordre du jour raolivé , 199. — Remarques sur le vote de M. Louis Ulanc contre cette proposition , 217 et siiiv, Provi.nces. Etat des provinces au comniet;cen]ent de 1848, I, 02. — Atiiluile des provinces sous le Gouvernement Provisoire, 267. — Les provinces se jiroposeut de demander la translation de l'Assemblée hors de l'aris, 271. — 8c rallient à la candidature de l.ouis-Napoléou, II, H53. — Demandent des conseils à !MM. Mole , Thiers et Barrot , 367. — Opinion dans les provinces , 369.
Rachel (mademoiselle). Succès (pi'elle nliiient en chantant la MaKeiUaise , I, 284.
R.\sp.\iL (M.). Prend part à une conspiration contre le gauverneraeni, I, 391.
— Envoyé à Vincennes, II, 280. — Candidat à Paris; a des chances d'être élu , 280. — Echoue, 282. — Rompt, au nom des socialistes , avec la Monia{;ne , 368.
Raison. Déesse de la Raison. (V. Déesse.)
RiicoMPE.NSES NATioxALEs. — Discussion dans l'Assemblée sur les récompenses nationales, 11, 415-16, 417-21 — Le projet de décret est retiré, 417-18. — Effet de celte disi nssion sur réleclion présidentielle, 423.
Recurt (M.). Nommé adjoint au maire de Paris, 1, 112. — K,\posé des motifs du décret pro])osé par lui pour la mobilisation de la jjarde nationale, 11, 71. — Nommé ministre des travaux publics, J46. — licm|)lacc jiar M. Vivien, 317. — Nomme jiréfet de la Seine , 341 , 360. — Envoie une invitation au lord-maire, 3.'i4-360. — Fausse position de M. Recurt, 300.
Rfkorme. Proj-^rès faits par la cause de la réforme à la lin de 1849, 1, 36.
— Conduite du {jouvcrnemeul français touchant la demande de réforme , 44. — Déclaration de M. Guizni sur ce sujet, ,")9-60. — AI. (lui/.ot refuse de prendre aucun en;;a.';cnienl pour l'avenir :i cet cj^.ard , ()3. — Rem.itipie sur la nature de la réfurine réclamer, 09. — Discussion avec M. Guizoï sur les reformes de sir Robert PecI, 7i.
(V. Bcujucls )
ItF.Mi'i.ACicMENi Mii.irAiiii;. Discussion dans r.Vssci ibh c sur la r|ufstiuii du
remp'aiemeni militaire, II, 327 et suiu.
RiiMOSAT (M. de). Allusion à son discours contre le gouvernement de M.
Guizot, I, 08. — Prend place dans le ministère, 100.
Renaud (M.). Proclamaiiou proposée par lui , I, 405.
Représentante. Leur nombre et l'.i.';pect qu'ils présentent à la première séance de l'Assemblée, 1, 361, 362.
— Sont invités par M. Cavaignac à se rendre auprès des troupes pour les encourager iiar leur jirésence, 11, 108.
— Quelques-uns consentent .i capituler avec l'insurrection, 120. — Plusieurs représentants faits jirisonniers ,
République. Nécessité jiour le pays qu'elle dure encore quelque temps; opinion des villes et des campagnes sur son compte, II, 152, 153.
RÉSIDANTS ANGLAIS. Panique parmi eux a. Paris, I, 151. — Expulsion violente des ouvriers aujjlais employés au Havre, 187. — Souffrances des ouvriers anglais à Rouen, 230. — Et dans dilfércntes parties de la France , 262. — Alarme parmi les actionnaires anglais des chemins de fer, 209, 270. — L'air: Mort aux Anglais, 3't4. — Interpellations dans la Chambre des Communes sur l'expulsion des ouvriers anglais, 378. — Dangers que court la sécurité des rrjirésentanis ;i Paris, II, 85, tiote ; 103, 121, 127, 147, 151. — Communications touchant les dépôts des sujets an;;lais aux caisses d'épargne, 185. — Sohuion de la question, 200, noie. (V.
Cuisses cicpartjnc, i\'orina>il>j (le marquis de).)
l'iÉUNiON. Droit de réunion publique; siq)primé, II, 133.
Revi E DU 20 AVRIL. Divcrscs évaluations du nombre d'hommes présents , 1 , 3 43.
Revue rétrospective de l'année, II, 4i7.
Ricci (le marquis). Son entrevue avec le chef du gouvernement français et l'ambassadeur anglais, .456.
lîlVET (M.), l'.lu rcjirésculant par le département du Rhone, 11, 2S2.
l\()niiEiA(jlEi.EiN (niar(]iiis de la). Son (li'conrs sur la question de la régence, I, 129. — Il compromet lui-même son inq)orlaiu:e pulili(pie. II, 214 — Incirlent soidi'vé par lui dans la discussion relaiivc aux récompenses nationales, 4 IS.
Rot. EU (du Nord, M.). Danger auquti il
ii'L'clia|)|ic (^d'avec [Jciiif, 11, !t."j. — Liu représcniaiii par le il(-|iariciiieiii do la Seine, 282.
i'lOME. Insurrection lic Rome, II, 393. — I'rojci (l'une expedition à iiome ; motits secrets iles amis de Caval{;nar, .393. note; 395, 400, 4 1 "2, note ; Al'I.— Honne foi tie Cavai[;n.ic, 39(j, note. — Carartère de celte ex|>edilion mal approprié au l)ut f|u'on se |)ropose, 398, -40i, -41-, note. — IJisciission dans la Cli.'indirc ; oïdic du jour; MM. de Monlalendiert, Leili ii-Rollin, J. Favre, 405-10.
Itossi (M.). l*r('sidenl du conseil à lîonie. — Il est assassiné. II, 373, 393.
ItoTiiscuii.u (baron Salonion de). 8a villa de Suresnes saccagée ()ar la populace, I, 119.
Roi'EN. Affaire îles ouvriers anglais, I, 238. — Triste avenir du commerce de Rouen. 239. — Troubles à lîouen, 352.
Rcsil (IM.) , ministre américain. Lif;ne de conduite qu'il adopte ;i Téfjard du Gouverueineut Provisoire, I, 138.
Russie. Accusée de vouloir coniracter une alliance avec l'Angleterre contre la France, II, 121.
SaIXT-Antoint. (fauliouij;;. Ilairicades dans ce laubourg , Il , 113, 122. — Cavai{<,nac menace de bomlinrder le quartier, 123. — Le faubourjj Saint- .Anioine pris par les tronj)es, 125.
Saint-Mapceau (faulionrg). Barricades dans i-e faubourg , Il , 102.
Saint-Séverin. Les insurgés qui y sont renfermés capiiuieni. 11, 109.
Salle des Pas-Peudis a l'Assemi'.i.ef.
liiiiils de la salle des Pas-Perdus, I, 32. — Tentative d'assassin.tl contre M. lia*tidc commise dans la salle des Pas- Perdns, I, 315.
Saxd (Madame Geor;;cs). Un la suppose l'un des autours des Biillelin.t de la Iti'inihliqiti-, I, 318. — Détails sur la rédaction de ces bulletins, 11, "JIO.
SAnDAiGXE. Inviolabiliti' de l.i Sardiigue {jaraniic ji.ir Lamartine, I, 410. — (V. Clinrles- Albert, Mediation italienne, Savoie.)
Sauzet (M.). Candidat à la présidence de la Cliand)rc, 1 33. — Président de la Oliambrc; sa conduite le 24 février, 12U. — Il disparait de son fauteuil présidentiel, 131.
Savoie. Tentative pour révoliitiomier la Savoie, I, ,300. — I es Savoyanls résidant à Paris sont conii.iiuls île renoncer a lein- trav.iil , 3tK). — Procl.iuialion d'une repnl>liqne eu Savoie, 305.
— Inta.siun cl liuubles en S<i\uir, .'JO-, 310, 315. — BriiiLs de (;ucrrc avec U Savoie , 385. — Vues de M. Battide sur la Savoie , II , 73 , 74.
SÉRASTiAM (le maréchal). Son opinion sur le ministère (inizot manifestée an Roi, I, 159. — lîépon>e du Roi, 159.
Sections. Les sections reurnicent u faire un mouvcmt iit, 8.3. — Leur orjjanifation pour un jour d'cnienie , H , Gl.
SÉNARl) (M.). Nommé ministre de l'intérieur, II, I4t). — Remplacé par M. Dufaure, 317. — Explications iju'il donne sur les causes de sa retraite, 322. —
— Négligence qu'il apporte dans ses fonctions, 420-
SlIÉE (romie d'Alton). Ses visites au marquis de Normanbv , I, 11.3, Hi
SiKGE (état de). (V. Etal.)
SOBRIER (M.). Un des chefs de la populace. — Son langage au Gou\crncment Provisoire, I, 250.
SociAi.tsME. Discours de M. Pierre Leroux sur le socialisme, 11, G9. — Les doctrines socialistes sont démasquées, 133. — Ruj)iurc entre la Montagne et les socialistes, 3G8.
SouLT (le maréchal). Se retire du pouvoir, I, 2i.
Stuashourg. Colère de la population de Sirasbonrg contre le corps d'.^llemands venant de Paris, I, 316.
SuFFiiACE UNIVERSEL. Conversation avec M. de Lamartine sur ce sujet. I, 145.
— Mise en pratique du suffi^ge universel en France, 19G et siiir.
Slisse. Opinion de M. Bastide sur une
réunion de la Savoie à la ConUdéra-
lion suisse , 11, 74.
SiriiES.VEs. Villa de SI. de Uoilisrliild a
.Suresnes inceutliée p.ir la populace, i ,
Table ronue des ri'iLERit>, I, 179, noti .
Tfmpi.e (faubourg du». Gramle fermentation dans le faubourg du Temple et d.ins Paris; elle fait cranidre im mouvement, II, 180.
TiiEATf.ES. Des boulcv.ii-ils . I, 28i. — Scène au Théâtre- Frau«;ais , 284. — Alarme pend.nu une représentation au (>ymnase. II, 79. — Ce ibcùtrc est transiormé eu ambulance pour les blessés, 80, note.
Thierry (le (;éncral;. .\ssisic U iluchcs»e de Montpensier dans sa fuite, I. 171.
Tliir.ns (M.\ Allusion à son iliscours contre M. Guiiot, 1, 57, 68. — Sa popul.nilé, 9S. — .Appelé p.iur f.ruiei un lumisiére, 100, 101. 167. — Il
SI
IXDLX.
tloiiuc ^oll ailliésiou au Gouvci uluiciU I'rovisoirc, 13tj. — Declare caudidat |)oiir le dépariemcni de la Seine, II, •J!), 35. — Sera piobahleineni nommé dans plusieurs déparlements , 36. — l'.iu, 41. — Vote .Tvec le Gotivcniciiicnt sur le crédit mensuel deniande |iar 1.1 (Commission Executive, 5(j. — Son début à l'Asseiuhlée Nationale , I9i. — Son discours, 195. — Manière dont il explique sa situation politique, •276. — Conversatiou avec lui. — .Son opinion sur l'état du p.Tvs, 319, 310.
— Son discours sur la ((ueslion du remplacement militaire, 3"27. — Eloge iju'ilfait de la composition et du courage de l'armée anjjlaise, 329, 330.
— Offres qui lui soin faites par Louis- Napoléon, 3i4. — Se décide à voler pour Louis-Na|ioléon, 350. — Sa réponse à M. Gtiinard, i21.
Thom.\s (M. Clément). IVrd la conliante <le la garde nationale, dont il a le coinmaudement, et sa po|iularité. 11, 38.
— Sa conduite le 13 juin, 45, 46, 47.
— Version présentée par lui de 1 incident du coup de pisto'el, 55. — 11 t »l lilessé aux barricades, 97, Il 2. — Attaque dirigée par lui contre Louis- Napoléon , 337.
Thomas (M. Emile). Son arrestation , 11, 3 , 16, 17. — Discussion sur ce sujet dans l'Assemblée, 16, 3"2, 58-59. — L'Assemblée nomme une commission chargée d'informer sur les causes de celte arrestation, 60. — Explicaliims sur ce sujet, 252.
liioLKET (M. Anthony). Amendement proposé par lui pour exclure de la présidence tous lis membres des familles qui oui régné sur le pays, U, 311. — Il le retire, 312. — Ses remarques désobli;;eantes sur le prince Louis-Napoléon, .314. — Propose de nouveau son amendement, 348.
Tll'l'EiiARY. L'adresse de Tipperary , I, 364-366.
Tituks de .noblesse. ( V. ynbtesse.)
TncQUEVir.i.E (M. de). Allusion à son ilisconrs ctmtre M. Giiizol, I, 56. — Il refuse quant à présent d'entrer au pouvoir. 11, ,302. — Il explique les molils de cette résolution, 304.
TraitiIs ue I!S15. Senlimeiitsde laEraiiK à leur égard, 1, 174. — Conversaliou avec y\. de Lamartine sur ce sujet ,
TuÉlat (M.). Ministre des travaux publics; ordre donné par lui d'arrèlei M. Emile Thomas, 11. 3, 16, 17.— Antécédents deM.Trelaf, 16-17. — Il demande trois millions pour les ateliers n.uionniix, 58. — Sa réponse au discours du vicomte de Falloux , 59-60.
— l'iCiiOMvelleuient de la discussion iiilre les deux mêmes représentants devant l'Assemblée, 75-78. — Discours de L. Blanc k l'Assemblée, 252.— Réplique de M. Trélat, 252.
Tribunes publioues a l'Assemei.ise. A;;itatiou dans ces tribunes et troubles qu'elles occasionnent, I, 363.
Trô.ne. De Louis-Philippe enlevé îles Tuileries par la populace, I, 105.
Troupes. (V. Jnnée.)
TnorvÉ CllAUVEL (M.). Remplace par M. Recuit à la préfecture de la Seine,
Tuileries (les). Au pouvoir de la popiiliee , I, 213. — Scènes de pillage et de débauches, 214. — Destn;ction de portraits, 214.^ — Souvenirs du duc d'Orléans conservés dans les Tuileriis, 217. — Révolte des insurgés de juin r<'nfermés dans les Tuileries, 11, 136.
Vaulabklle (M.). Nommé ministre de riusiruction pnlilique, II, 167. — Remplacé par .M. Flandrin , 317.
VÉRON (M.). Curieuse conversation île lui avec Cavaignac, Il , 364.
ViGMÈRES (Franeoisde la). Garde mobile, anecdote sur lui ei l'arrhevcque. 11, 141.
Vl.NCENM-s (fort de). Se rend au peuple, I, 108.
ViTET (M.). Prend part à la négoeialioti avec le comité du banquet de la Rél'orme , 1 , 156.
ViVAKOiÈRi:. Tuéeeiijuin, 11, 110.
Vivien (M.). Nommé ministre des travaux publics , Il , 317.
Woi.owsKi (M.). Ses inlerpellalion.s snila Polo;;n,', I, ;i9i. — Ses opinions ])olitiques, 39 i. — Re|)onssc de la tribune par l'un des quesleiii-s, 395.
Fl\ l)K 1, i\Ln;x.
TABLE DES AIATIEUES
DAXS LK DKI XIKMK VOUMK.
CHAl'ITRK OXZIEME.
Craintes de l'Assembli'C — Rapports du gouvernement avec les ateliers nationaux.
— Arrestation de M. Emile Thomas. — Le |[ouvernemcnt et TAssemhlee. — La Commission Executive est renversée. — Opinion de rAnjjlelerrc sur les affaires de la France. — Prciscriplion de la hrauclie cadette de la maison de Bouthon.
— La République reconnue par la Belijique. — Sensation au sujet de XL Eraik- 'l'iioinas. — Discours de M. Xavier Durrieu sur les affaires étraiijjères. — On propose de poursuivre M. Louis Blanc. — Conversation avec \l. Bastide.
— Képulalion de M. Crémieux sérieusement compromise. — Election pour le département de la Seine. — Situation des ateliers nationaux 1