CHAPITRE QUATRIEME
L'auteur se décide à rester. — Panique parmi les résidents anglais à Paris. — Communications avec le gouvernement de mon pays. — Improbabilité d'une réaction en faveur de la royauté. — Paris en danger de famine. — Embarras causés par les barricades. — Rareté de l'argent. — Monnayage de la vaisselle privée. — Scène dans la chambre de madame Adélaïde. — Décrets importants du Gouvernement Provisoire. — Désir du gouvcmoment d'être ofGcielIcment reconnu par l'Angleterre. — Le comte Mole et le Roi. — Le maréchal Bugeaud et l'armée. — M. Thiers appelé. — La république et la liberté du commerce. — Évasion de la duchesse de Monipeiisier. — Théories de Louis Blanc. — Enterrement des morts. — Résurrection de la " Déesse de la Raison. • — Manifeste de Lamartine. — Ordonnance relative aux élections. — Nouvelle manière de recueillir les votes. — Expulsion d'ouvriers anglais au Havre 1 '(8
C n 1 P I T R E CINQUIÈME.
On apprend que le Roi est en sûreté. — Détails sur son évasion. — Son manque de dignité personnelle. — Sa bonté. — Les mariages espagnols. — Klal des finances nationales. — La crise commerciale. — Spéculations encouragées par le dernier gouvernement. — ConBancc de M. de Lamartine dans It force de son gouvernement. — Conjectures sur le résultat des élections. — Circulaire du ministre de l'instruction publique. — Le comte de Munlalivet demande une avance de fonds pour la famille royale. — Les perles des princesses. — Circulaire adressée aux agents diplomatiques. — Di'pulation des cummerrauls ik
TADLE DES MATIERES. 415
1 Hold «le villp. — Causes aiiiqiipllcs est attriiiiiéc l'iliiliration du Roi. — Impopularité de M. Guizot. — K ipport de la jjarde nationale arct la monarchie de juillet. — Chute du minisliTC Guizot. — Illuminations fji'nérale». — .attaque, sans provocations, des troupes contre le peuple. — Les sections. — La populace anx Tuileries. — Le trône hrùid devant la colonne de Juillet. — Détails de l'insurrpction. — Faillites commerciales. — Expédients du ;]ouvernement. . 189
Cn.\riTRK SIXIÈME.
Conversation avec M. de Laiii.irtine sur la circulaire de Ledm- Rollin. — II en i.-piorc 1 existence. — Clianjfemcnt dans le nombre des membres du jjouverncmcnt. — Explications de Lamartine. — Procédé par leipiel les gouiernemenls révolutionnaires sont quelquefois formés. — Désir unanime de cultiver l'alliance anglaise. — Obscurité de l'horizon politique. — Schisme dans le gouvernement. — Caractère de Ledru-Rollin. — Les ouvriers anglais et \c^ difficultés soulevées par la Caisse d'épargne. — Question de la garde nationale. — Procession d'ouvriers à l'Hùtel de ville. — Marche rapide vers l'anarchie. — Le drapeau irlandais. — • Le règne de la terreur • «le Ledru-Kollin. — Conduite des Irlandais à Paris. — Réponses à des deputations anglaises et irlandaises,
— Les Anglais renvoyés du chemin de fer de Dieppe. — On s'attend à une démonstration menaçante des étrangers contre Lamartine. — .-lltilude des provinces. — Capitaux anglais en «langer '223
ClI.\riTRE SEPTIÈME.
Pétition de la Xormandie. — M. de Lamartine et les deputations étrangères. — Elections pour l'Assemblée Xationale. — Deputation des Polonais. — .\ssurances de M. «le Lamartine à l'égard de la deputation irlandaise. — La populace fait la loi dans les provinces. — Processions politiques et arbres de la liberté. — Smith O'Brien et Meagher. •— .'Ispeil de Paris et les Parisiens. — Scène au Théâtre-Français. — 'Salon du comte Mole. — Conversation avec M. de Lamartine au sujet des démocrates belges. — Irlandais unis et Smith O'Brien. — L'armée des Alpes. — Adresse de la deputation irlandaise et réponse de M. de Lamartine. — Sentiments hostiles de la plupart des républicains envers l'Angleterre. — Observations sur l'adresse irlandaise et sur la réponse de Lamarliuc -'l