LE GARDIEN VIGILANT
Rien ne surgit de décisif.
L'intérieur se tait odieusement;
Les livres sont connus, dans la bibliothèque...
La cordialité des fauteuils
A quelque chose de servile et qui répugne.
La chaleur de cette maison
N'est ni trop pauvre, ni trop forte,
Et quant au labeur... il est fait
Mais éternellement à faire.
L'homme, immobile auprès de la porte impassible, Ecoute détoner son cœur, entre les murs, Et ne sait trop pourquoi l'étreinte qui l'écrase N'arrête pas aussi ce cœur trop vigilant.