SCENE II
les précédens , excepte' ROSE.
BERTAUDIN.
Mais est-elle lutine !
C'est bien la plus drôle de mine !
BLRANGER, approchant vivement de son père.
Pas vrai, mon père?
BERTAUDIN.
Et qui te parle, à toi?
BÉRA.NGER.
Vous disiez que Rose est jolie; ^ ous savez bien qu'elle a ma foi, Et que je l'aime à la folie :
Je vous re'pondais simplement.
BERTAUDIN.
Voyez-vous ça !
BÉRANGER
Mon père , quel dommage Que ma Rose encor n'ait pas l'âge î Elle aurait tous les droits au prix.
BERTAUDIN.
Bon répondant !
BÉRANGER
Mais quelle est donc la rosière , de grâce ? J'ai beau chercher, mes soins sont superflus , Et je ne puis trouver...
BERTAUDIN , à part.
Ma foi , ni moi non plus ; Voilà ce qui m'embarrasse.
Sur ce point justement je me trouve entrepris; Mais ma commère est fine , elle a beaucoup d'adresse \e l'attends ; elle est fort connaisseuse en sagesse ;