SCÈNE XI
EMMERIC, AUNE.
ALINE, galment et le regardant sortir.
Il est très amusant, M. Gailandard. (Courant prés d’Emmeric.) Dites-moi vite son secret.
«MMERiC, avec embarras.
Son secret? .
ALINE , le regardant et voyant son trouble.
C’est dune sérieux ?..
EMMERIC.
Tout ce qu'il y a de plus sérieux.
ALINE
Encore cette dame , cette passion de ce matin?..
Oui... oui... cette fatale passion, dont il n’est que trop puni.
ALINE
C'est bien fait., il le mérite.
EMMERIC.
Vous dites vrai!., mais il y va de ses jours. ALINE.
Ah! le pauvre jeune homme !
EMMERIC.
Un duel.
ALINE
Miséricorde !
EMMERIC.
Et comme je sais son témoin...
ALINti, vivement.
Il n'y a pas de danger pour les témoins?
EMMERIC.
Aucun.
ALINE
A la bonne heure!..
EMMERIC.
Mois il faut qne tons les denx nous partions, que j’aille le rejoindre à l’instant même... sans qu’on s’eu doute... Et pour votre père... pour tout ic monde...
ALINE
Surtout pour Victoria...
EMMERIC.
Il faudrait retarder ce contrat... le remettre à demain... et, pour y réussir... chercher un moyen qui ne vint pas de moi !..
ALINE, vivemenL
Je le trouverai... Je m’en charge...
EMMERIC.
Est-il possible !
ALINE, avec tendresse.
Dès qae vous le voulez... dès qtte cela vous rend service... Et puis je suis si heureuse d'étre