V. DE SAINT-GERAN
El pourquoi?
HECTOR, embarrassé.
Je dis, je suppose...
U. DE SAINT-GERAN.
N'importe! nous y serons... nous aulrés...
Adieu , mes jeunes amis !
HECTOH.
Adieu, M. le Comte !..
(M. de Saint-Geran est sorti. Hector n’achève pas sa phrase et tombe anéanti dans un fauteuil à gau* che. pendaniqu’Einmerlc s’asseoit de l’autre côté à droite.)
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