‹ Une chaire de médecine au 15e siècleChapitre 27 sur 126 · Recepta Marsilii, in papiro · texte numérisé non relu

Recepta Marsilii, in papiro

Voir ci-dessous, 27.

C'est l'ouvra^'c De Sanitale luenda, que l'on appelait aussi, d'après les Arabes, l'Engin de la Sanlé.

Consilia peregregia ad quœvis morborum lotius corporis gênera; Veneliis, 1^03, in-fol.

Hugo deBentiis ou Bcnzi de Sienne occupa la chaire de « philosopliie d'Aristote » à Pavie en 1400.

Exposilio in libros Tegni Galeni cum quesiionihus, emendata per (iugiielmuin Caldentei madritensein liispanum ; Papiœ, per Ant. de Carcano, 1496, in-fol.

Aggregator, liber in qv.o sunl medicamentorum simplicium el compositorum facullates ex variis scriploribus aggregalae : tel est le titre d'un des ouvrages de Jacques Dondi, professeur à Padoue, vers IS'iO.

« Ilic liber, dit Savonarole, in Italis et Germanis clarus extitit ut qui practicantes sunt absque eo nonnisi niugno cum labore operentur. »

C'est une partie de l'ouvrage mentionné n° 21.

Au nombre des premières éditions de Pavie, sans date, nous trouvons à la suite des Consilia de J.-M. Ferrari :

Exposilio Marsilii a Sancta Sophia Impressa per Damianum de Comphaloneriis, in-fol.

Un autre ouvrage de Marsilius est publié à Venise en l.ï02 * :

Inlerpretationes in Hippocralisaphorismos qtii a Jacobo exposili non fuerant.

1. Au xv siècle les lieux où l'on a imprimé le plus de livres, et en particulier le plus de livres de médecine, ne sont pas toujours des centres d'études, mais des officines commerciales. Un petit nombre de livres médicaux sort de Bologne, de Padoue ou de Bàle, qui devinrent plus tard si célèbres par leurs imprimeries, en même temps qu'elles perdaient de leur renommée littéraire. Venise, ville plus commerciale que lettrée, publie une quantité d'incunables. Montpellier, avec son Université et ses professeurs dont les écrits étaient en renom, n'a pas eu d'imprimerie avant la fin du xvr siècle (lo9ii).

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