QUESTION DE LA NEUTRALITÉ
Les documents relatifs à l'état de neutralité se composent de documents déjà publiés et de documents inédits ; nous établissons
3j2 QUATRIEME SERIE.
ici la liste des uns et des autres : aux premiers nous adjoignons l'indication des sources, et nous publions les seconds in extenso dans les paragraplies qui suivent. Les principaux recueils de documents sont : la compilation des Archives de la Nouvelle-Ecosse indiquée sous la rubrique, Arch, N.-E. ou Arch. N.-S., ou simplement Arch. — V Histoire de la Nouvelle-Ecosse, par Beamish- Murdocîi, éditée à Halifax en 1865. Rubrique, Beamish. — Le Voyage an pays iVEvangeline, par l'abbé Gas^jraln, édité à Québec en 1S87. Rul>riqiie, Casgrain, Kvangeline :
Lettre de M. de Pontcliartrain à M. d'Iberville, 1714. {Arch. N.-Ti., p. 4.)
Lettre de Caulfield, de novembre 1715. {Arch. N.-E., p. 8.)
Lettre du major Caulfield aux Acadiens, du 24 décembre 1716. {Arch. N.-E,, p. 11.) — Réponse des Acadiens à M. Caulfield. {Publiée ci-après.^
Pourparlers de Pliilipps avec les Acadiens de Port-Royal en 1720, à propos du serment d'alléf^eance. {Arch. N.-E., p. 26-31, etc.)
— Réponse des Acadiens. {Arch., p. 28, 33, etc., etc.)
Deux lettres de Mascarène à Shirley, en avril 1748, sur la question du serment d'alléj^cance. {A?'ch, N.-E., p. 158.)
Lettre du {gouverneur Pliilîpps à M. de Saint-Ovide de Brouillant, 14 mai 1720. {Arch. N.-E.,]). 26.) — Réponse de M. de Brouillant, mentionnée dans la lettre de Pliilipps du 20 août 1720. (Voir un peu plus bas.)
Pièces justificatives de cette réponse^ savoir : Lettre du gouverneur Doucett de 1718. Lettre de M. de Vaudreuil, gouverneur du Canada, du 22 septembre 1718 {lesdites lettres copiées ci-après).
— Lettre du capitaine Doucett à M. de Rrouillan*, du 16 mai 1718 {copiée ci-après). — Réponse de M. de Brouillant, du 21 juillet 1718 (copiée ci-après). — Lettre de M. Pliilipps à M. Saint-Ovide de Brouillant, du 10 août 1720. {Arch. N.-S., p. 38.)
Description très-curieuse de la Nouvelle-Ecosse en 1720, par le capitaine Mascarène. {Arch. N.-S., p. 39.)
Arrangements entre Armstrong et les Acadiens de Port-Royal, le 25 septembre 1726. {Arch. N.-S., p. 66.) — Soumission du P. Gaulin, p. 68. — Refus des Acadiens des Mines et de Beaubassin, pour le serment d'allégeance. — Correspondance d'Armstrong en 1727. {Arch. N.-S., p. 70 à 76.)
Envoi de Robert Wrotli à Beaubassin et aux Mines, en 1727.
— Serment sous condition. — Division dudit serment proposée par le conseil d'Annapolis, 13 novembre 1727. {Arch. N.-S., p. 78.)
Relations de Robert Wrotli en 1727 (copiées ci-après).
Correspondance de Philipps durant son séjour en Acadie, de 1730 (3 janvier) à juillet 1731. — Prestation de serment en 1730; altération de ce serment, qui avait été prêté sous condition, — Procès-verbal conservé du serment primitif. {Arch. N.-S., p. 83 à 89.)
Deux certificats délivrés par-devant notaire par M. de la Godalie et par M. de NoiviHe, curés aux Mines : 1*» sur le serment juré par les Acadiens au {jouverneur Philipps en 1730; 2** sur les réserves apportées à ce serment et acceptées par ledit Pliilipps, le 25 avril 1730. (Archives du ministère des affaires étrangèi^es a Pains, Copiés ci- après.)
Voir aussi sur le même sujet : la réponse de Cornwallis aux Acadiens, du 5 septembre 1749, qui confirme ces certificats, (Ai^ch . N.-S., p. 174.)
Voir de même la pétition des {tous de Misaguecb, du 27 septembre 1753. (Arch, N.-S., p. 203.)
Lettre de Lawrence au Board of Trade à Londres, du 18 juillet 1755, dans laquelle il reconnaît que jamais les Acadiens n'ont prêté de serment sans réserve et que c'est pour cela qu'il faut en finir avec eux. (Arch. N.-S,, p. 259.)
Lettre des Acadiens au major Caulfield., du 22 janvier 1715, faquelle a précédé la dépêche que ce dernier a envoyée a Londres le 24 décembre 1716. — Extrait des Colonials Records, Board of Trade, Nova Scotia, vol. I, a Londres.
Moy, je promes sincèrement et jure que je veut estre fidelle et tenir une véritable alegence à Sa Majesté le roy George tan que je sere à Lacadie et Nouvel Escosse, et qu'il me sera permy de me retire là où je jugere a propos avec tous mais Bien meuble et effet quant je le juger e a propos san que nulle persone puise man empesche.
« Annapolis-Royal, ce 22 janvier 1715 (lisez 1715-1116').
« Ont signé :
« Marque f de Claude Landri fils Marque \ de Michelle Righarne. — de Gleaude Landri. — de Jean Belliveaux.
(RocQ?) DoucET. — J. Bourgeois.
^ Cette double date qui unit les deux années, celle qui commence et celle qui finit, est constamment si{];nalée el rectifiée dans les extraits des Archives de la Nouvelle-Ecosse,
QUATRIÈME SÉR
Marque
Marque f Cliarles BELLivEArx.
— de Jean Babineaux.
— de Gleaude Mellan-