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jour. J'étais à chanter au piano, quand j’entendis le pe galop d’un cheval ; je crus que c’était un officier ; je le ne fis pas attention et continuai à chanter. Mais le l'e cheval s'arrêta au pas, je chantais toujours pour finir loi
mon couplet ; lorsqu'il fut terminé, j’eus la curiosité de voir quel était ce cheval, qui s’arrêtait ainsi sous
l'influence de ma musique ; car, en effet, on dit que ip
1h : les animaux aiment les divins accords, hem ! hem ! cha LL. Mais qu’aperçois-je ? Tout en ne regardant que le par 1 cheval, vrai, je reconnus notre bel étranger, Carc'est 1 ‘5
un étranger, j'en suis sûr.
—Lequel ? dit distraitement Asile, sans relever la | tête. ù lis —Le cavalier, comme de raison, et non le cheval, (1e —Quel cavalier ? | —Mais celui qui m'écoutait chanter. Le même dont tu me parlais tout à l'heure.
—Etait-il seul ? demanda Asile, en hésitent, et suivant sa sœur qui l’entraînait par la main. Seul ; pourquoi cette question, petite sœur, dit Æ l#: l’autre malicieusement ?
—Il eut pu être 1ccompagné de quelqu’une de nos