‹ Une de perdue, deux de trouvées [microforme]Chapitre 1 sur 78 · AVERTISSEMENT DE L’EDITEUR · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT DE L’EDITEUR

C’est presqu’un évènement que de voir reparaître dans notre jeune pays une œuvre littéraire quelconque, car il est admis que grand nombre de bons écrits n’ont jamais eu les honneurs de la réimpression, et il est aussi recon'\u que moins un peuple est enclin à la lecture, plus il est difficile à satisfaire sur le choix et la valeur réels de ses lectures. Il n’est donc que juste de reconnaître que celui qui a eu le mérite de concevoir une œuvre littéraire qui a obtenu un accueil aussi légitime que le Roman Canadien ‘ UNE DE PERDUE DEUX DE TROUVÉES,” a le droit de s’enorgueillir ou du moins de se considérer comme ‘un .

auteur privilégié parmi tant d'autres écrivains. qui n’ont rencontré qu'indifférence et découragement dès leur début dans la carrière des lettres. | |

Il n’en a pas été aiusi du Roman de M.

de Boucherville, qui a eu le mérite bien rare d’éveiller l’attention des lecteurs les plus indifférents, qui n’ont cessé avec-les amateurs : de saine littérature de demander cet ouvrage véritablement populaire, depuis sa première apparition. | He

$ . Ainsi c'est après avoir cédé aux pressantes pires sollicitations des nombreux amis de notre Wu littérature que je me suis décidé à publier une | édition en deux volumes in-12 de cet intéres- D .. sant Roman, ‘“ UNE DE PERDUE DEUX DE TROU- ‘à VÉES .””

. Cette nouvelle publication si impatiemment âttendue des souscripteurs, sera favorablement accueillie du public en général, j'en ai l'intime conviction.

D’après les premiers calculs, chaque volume DI devaitavoir 300 pages, mais au contraire l’ouvrage complet aura 760 pages, sans augmentation de prix qui es fixé à une pisstre les deux volumes pour les souscripteurs.

Le public comprendra qu’à ce bas prix, pour un tirage limité à 3000 exemplaires, que j'ai dû compter sur un prompt débit et être animé du désir de poursuivre le but que je me suis proposé de publier une série de livres de littérature canadienne, si je puis obtenir dans cet entreprise le même encouragement que je me flatte d'avoir rencontré jusqu’à présent.

EuSèBE SENÉCAL,

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